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Apathiquement coupable.
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Barbara
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MessagePosté le: Mer 6 Jan - 21:54 (2016)    Sujet du message: Apathiquement coupable. Répondre en citant

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J'avoue honteusement avoir applaudi comme une midinette quand Mac a débarqué, il m'a trop fait penser à Superman venant à la rescousse de sa Lois Lane. Plus sérieusement, ça m'a soulagée car il s'en est fallu de peu pour que cette expérience traumatisante tourne carrément au drame pour Jo. C'est clair que cette histoire prend des proportions impressionnantes, je comprends que Mac s'en veuille encore mais ça ne justifie en aucune manière le comportement de ce technicien. D'ailleurs, Soller me donne surtout l'impression d'être le chef d'une belle bande de misogynes. Il est d'une mauvaise foi ! 

 
Jo est courageuse de retourner au travail le lendemain, affronter la réalité est certainement plus raisonnable que de rester chez elle à ressasser ce qu'elle a vécu. Une pareille détermination est ce qui fait d'elle une excellente détective, elle force l'admiration contrairement à ce qu'elle croit. N'importe qui aurait eu peur à sa place mais on voit bien que le reconnaître devant Mac tout en lui faisant promettre de garder le secret est loin d'être évident pour elle. Sa touchante confession révèle à quel point sa fierté non seulement de femme mais aussi de flic a été entachée. 

 
Fort heureusement, la justice est rendue et Jo peut prendre un nouveau départ. Cela se traduit notamment par l'autorisation qui lui a été accordé de recevoir une nouvelle arme et en effet, personne ne peut la blâmer d'avoir voulu en changer car elle ne lui a pas porté chance. Sur le plan personnel, la nuit passée dans les bras de Mac à peine quelques heures après une soirée cauchemardesque a finalement été le meilleur des remèdes pour lui redonner confiance en elle. Il a su combler sa fragilité avec la force de son amour et Jo a pu sécher ses larmes sous la chaleur de ses gestes, c'est assez magique. 

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MessagePosté le: Mer 6 Jan - 23:19 (2016)    Sujet du message: Apathiquement coupable. Répondre en citant

Chapitre 9


Durant les deux mois qui suivent, Mac et Jo vivent une belle histoire d'amour. Mac a reprit le travail et a retrouvé le respect de ses collègues après avoir organisé une assemblée pour dénoncer le comportement malsain de Ray et ses deux amis. Jo semble se remettre de ce moment traumatisant grâce à la bienveillance de Mac. Mac de plus en plus présent chez Jo semble avoir trouvé grâce aux yeux d'Elie qui est ravie de voir sa mère heureuse. Elle a surtout l'impression que sa mère est moins curieuse et la laisse un peu plus vivre depuis qu'elle est avec Mac. Mac a accompagné Christine a sa dernière échographie et a apprit qu'il allait avoir une fille. L'état de Christine s'aggrave de jour en jour et Mac est loin d'être rassuré. Malgré les circonstances, il est de plus en plus attaché à l'idée d'être père.


Mac est au bureau et le téléphone sonne.


Mac : Mac Taylor !
Un homme : Bonjour, je suis le docteur Lambery.
Mac : Oui, que puis-je pour vous ?
Le dr : Je lis que vous êtes la personne à contacter en cas d'urgence dans le dossier de Christine Whitney.
Mac : Qu'est-ce-qui se passe Docteur ?
Le dr : Vous êtes bien au courant des problèmes de santé qui touche madame Whitney ?
Mac : Oui bien sûr !
Le dr : Je suis désolé de devoir vous l'apprendre, mais c'est la fin. Madame Whitney est mourante.
Mac : Comment ça ? Mais il y a rien à faire ? On ne pas encore retarder les choses ?
Le dr : Non, la tumeur se propage très rapidement et a atteint presque quatre-vingt dix pour cent du maximum qu'elle peut atteindre avant de provoquer un décès. Je pourrais utiliser des termes médicaux mais c'est bien trop compliqué !
Mac : Je vois ! En effet il n'y a plus grand chose à faire. Il lui reste combien de temps ?
Le dr : Une trentaine de jours au mieux mais très sincèrement je pense que ça sera dans une dizaine de jours.
Mac : Je vois ! Et le bébé ?
Le dr : Le gynéco l'a ausculté et voudrait maintenir le bébé jusqu'à vendredi pour atteindre les vingt-huit semaines de grossesse. A cette période de la grossesse chaque jours compte pour le bébé.
Mac : Vingt-huit semaines, c'est pas trop tôt pour le bébé ?
Le dr : C'est vrai que le bébé entre dans le cadre des grands prématurés mais il a de grandes chances de s'en sortir. Notre service de néonatologie a déjà sauvé des bébés de moins de vingt-cinq semaines.
Mac : Je suis le père de cet enfant. Je voudrais un pronostique vitale.
Le dr : Nos statistiques sont de quatre-vingt pour cent pour des bébés nées entre 28 et 30 semaines.
Mac : Très bien ! De toute façon on ne peut rien faire d'autre.
Le dr : Malheureusement non !
Mac : Je peux voir Christine ?
Le dr : Je vous le conseil vivement car elle est de plus en plus faible et les migraines sont de plus en plus intense. Elle ne va pas tarder de décliner et de commencer à perdre des brides de mémoire jusqu'à ne plus se rappeler qui elle est. Elle est en soin palliatif.
Mac : C'est horrible ! Merci de m'avoir informé docteur.


Mac raccroche et les larmes qu'il n'arrive pas à contenir commencent à rouler le long de ses joues. Du bout du couloir, Jo se rend compte que quelque chose ne va pas. Elle arrive dans le bureau.


Jo : ça ne va pas fort on dirait ?
Mac : Un médecin en oncologie vient de me contacter. C'est la fin pour Christine. Elle est en soin palliatif.


Jo s'assoit.


Jo : Quoi ? Mais déjà ?
Mac : La tumeur s'est propagée plus rapidement que l'éclair et a atteint quatre-vingt dix pour cent de la surface maximum.
Jo : Je vois !
Mac : Il lui reste une dizaine de jours, peut-être plus avec un peu de chance, mais elle ne finira pas l'été.
Jo : Oh non ! C'est terrible.
Mac : C'est pas juste Jo ! Christine est une femme bien ! C'est moche vis à vis de toi, mais je regrette notre rupture.
Jo : Je ne te cache pas que ça me fait un peu de peine, mais je comprends ton ressentie.
Mac : J'aurais pu l'accompagner jusqu'au bout et penser à moi après.
Jo : Mais c'est elle qui t'a quitté Mac ! Tu n'as pas à culpabiliser !
Mac : J'aurais dû la rassurer et lui dire que tout allait bien entre nous.
Jo : Mais à l'époque Christine n'avait encore aucun symptôme.
Mac : Si ça aurait été le cas, je l'aurais accompagné jusqu'au bout.
Jo : Ce qui aurait été tout à ton honneur !
Mac : Je te blesse non ?
Jo : Non, je comprends !
Mac : Je t'aime Jo tu sais !
Jo : Je n'en doute pas !
Mac : Mais ces prochains jours je serais peu présent. Je suis un monstre égoïste Jo !
Jo : Mac ! Pourquoi tu crois toujours que ce que tu as fais est mal ! Rappelle-toi un peu où ça nous a mené !
Mac : Ecoute Jo ! Je n'ai pas trop envie de parler de nous là !
Jo : Mais il n'est pas question de nous Mac !
Mac : Je vais devoir m'occuper de Christine et de mon bébé. Elle n'a que moi.
Jo : Tu sais que je te soutiens Mac ! Prend le temps qu'il te faudra.
Mac : Jo ! Je vais être père et je vais être seul pour élever ma fille, je suis totalement perdu ! J'ai peur de ne pas être à la hauteur. Tu crois que je devrais la faire adopter ?
Jo : Non, surtout pas Mac tu le regretteras plus tard. Je te soutiendrais et je serais là pour te guider avec ta fille.
Mac : Merci Jo !
Jo : C'est normal. Si tu veux prendre un congé, je peux te remplacer.
Mac : Je prendrais un congés quand je devrais m'occuper des obsèques de Christine.
Jo : Elle n'a pas de famille ?
Mac : Non, malheureusement elle n'a plus personne. Beaucoup d'amis mais plus de famille.
Jo : Alors tu as raison, c'est ton rôle.


Mac regarde Jo et s'essuie les yeux.


Mac : Jo ! C'est la fin pour Christine et je réalise maintenant que je n'ai sans doute pas été assez présent pour elle.
Jo : Je comprends ce que tu ressens.
Mac : Jo ! Je pense qu'on devrait faire un break tous les deux.
Jo : Tu veux rompre par culpabilité ! N'est-ce-pas ?
Mac : Peut-être ! Mais je ne me donne pas le droit d'être heureux.
Jo : Mac ! Tu savais que ça devait arriver. Tu es en train de paniqué parce que ça se confirme.
Mac : Je ne peux pas m'investir dans une relation pour le moment !
Jo : Très bien ! Je ne t'en veux pas Mac ! Si tu changes d'avis je serais toujours là pour toi et même si tu veux qu'on redevienne de simples amis j'encaisserais.
Mac : Non ! Non ! Mais qu'est-ce-que j'ai dit moi !? Non Jo !
Jo : Je vais te laisser Mac !


Jo sort du bureau de Mac avec une petite larme à l'oeil et retourne à ses activités.


L'après-midi, Mac se rend à l'hôpital.


Mac : Bonjour Christine.
Christine : Le médecin t'a contacté on dirait ?
Mac : C'est normal non ?
Christine : Oui !
Mac : Christine, je suis tellement désolé !
Christine : Tu n'as pas à l'être Mac ! C'est comme ça !
Mac : J'aurais dû t'accompagner jusqu'au bout Christine. J'aurais dû rester avec toi.
Christine : C'est moi qui a décidé de rompre Mac ! Tu n'as rien à te reprocher.
Mac : J'aurais dû me battre pour toi.
Christine : Mac ! Tu étais heureux sans l'être avec moi. Je ne voulais pas que notre enfant grandisse avec des parents qui a un moment donné aurait fini par ne plus s'aimer.
Mac : Pourquoi penses-tu a une chose pareil.
Christine : Parce que tu m'as demandé en mariage dix jours après que je t'ai annoncé ma grossesse. J'ai réalisé plus tard que ta demande était pour donner un côté officiel à notre famille à venir. Il faut qu'on soit sincère Mac ! Où était la passion dans notre couple ?
Mac : Tu n'as pas tort mais je te jure que je t'ai aimé Christine !
Christine : Je n'en doute pas. Mais tu m'aimais comme une femme avec qui tu pouvais passer du temps, finir tes jours pour avoir de la compagnie. Tu ne m'aimais pas passionnément et je l'ai ressenti. Depuis quelques mois déjà j'envisageais une rupture entre nous, mais le bébé a décidé de venir se poser là et je n'ai pas osé. Mais je sais que ce n'étais pas l'amour fou Mac et c'était des deux côtés. Il faut qu'on l'admette mais on aura essayé.
Mac : Tu as raison. On aura essayé et je ne regrette rien parce que tu es une femme admirable Christine et tu m'offres le plus merveilleux des cadeaux. Rien que pour ça tu resteras l'une des personnes qui a le plus compté dans ma vie.
Christine : Je suis touchée !
Mac : C'est sincère !
Christine : Même si je n'aurais pas eu ce fichu cancer, notre fille aurait été sans doute plus heureuse avec des parents séparés et qui sont heureux chacun de leur côté plutôt que deux parents qui vivent ensemble mais qui s'échangent que de simples courtoisies.
Mac : J'admets que tu n'as pas vraiment tort !
Christine : Mac j'aimerais maintenant que tu écoutes mes dernières volontés parce que c'est important.
Mac : Bien sûr !
Christine : Je veux être enterrée auprès de mes parents et je veux un enterrement simple sans en faire trop et surtout pas de vin d'honneur.
Mac : Entendu.
Christine : J'ai fait ce qu'il faut pour le restaurant. Mon notaire va le vendre et l'argent reviendra à notre fille à sa majorité. Si par malheur la petite ne s'en sortait pas, puisqu'il faut tout envisager, je veux que l'argent soit versé à des associations caritatives. Ensuite, je te confie ce qu'il y a de plus précieux à mes yeux.
Mac : Notre fille !
Christine : Oui ! Je ne veux surtout pas qu'elle grandisse avec un père malheureux.
Mac : Ce n'est pas le cas.
Christine : J'aimerais que tu t'ouvres un petit peu et que tu acceptes de voir ce que tu n'as peut-être pas envie de voir.
Mac : Comment ça !
Christine : Tu sais, j'aimerais que pour les derniers jours de ma vie on soit entièrement sincère l'un envers l'autre.
Mac : D'accord, je m'y engage.
Christine : Alors je vais te dire ce que j'ai refusé de voir pendant longtemps, mais que j'ai compris avec le temps. Par respect pour elle, je tairais son nom, mais il y a une femme dans ton entourage avec laquelle tu pourrais trouver le bonheur.
Mac : Tu m'encourages à refaire ma vie ?
Christine : Oui tout à fait. Cette femme est très attentive et généreuse Mac. Elle est célibataire et je suis sûre que physiquement elle te plais beaucoup. Je suis persuadé qu'elle a des sentiments forts pour toi. Le jour où tu t'es fait tirer dessus, elle m'a fait comprendre spontanément qu'elle t'aimait et je crois qu'elle exprimait son amour pour toi.
Mac : Je crois savoir de qui tu parles. Il n'y avait pas beaucoup de femme présente !
Christine : Mac ! Je ne sais pas exactement ce que tu ressens pour elle mais je sais qu'elle est très loin de te laisser indifférent. J'ai déjà remarqué des regards et des gestes innocents entre vous qui ne trompent pas et pendant qu'on était ensemble, tu me parlais souvent d'elle et toujours avec un sourire très nostalgique.
Mac : En tout cas, si on parle de la même personne, tu as un point en commun avec elle, c'est la perspicacité.
Christine : Une femme brune, la quarantaine et qui travaille avec toi !
Mac : Oui ! Tout à fait !
Christine : Alors j'ai raison ! Elle ne te laisse pas indifférent ?
Mac : Christine....
Christine : Mac ! Ça ne me fera pas de peine ! Je veux juste savoir qui sera présent dans la vie de ma fille.
Mac : D'accord, tu as raison ! Cette femme ne me laisse pas indifférent.
Christine : Mac ! notre fille doit vivre avec un papa épanouis et tu as besoin de l'amour d'une femme pour être totalement heureux. Ma fille va avoir besoin d'une présence féminine et Jo, puisque maintenant on sait qu'on parle d'elle à toujours été présente pour toi. Mac ! C'est elle la femme que tu aimes, même si tu as certainement refusé de le voir. Il faut que tu prennes ton courage en deux mains et que tu lui fasses comprendre ce que tu ressens pour elle. Crois-moi, elle à de réels sentiments pour toi et je le sais depuis cet accident. Elle était là tout les jours et elle a fait toutes les démarches pour toi. A chaque fois que je la voyais, elle pleurait parce qu'elle ne voulait pas te perdre. Le plus troublant c'est quand dans un moment de désespoir elle m'a dit que c'était dur de laisser partir quelqu'un sans avoir pu lui dire tout ce qu'on aurait voulu lui dire. A ce moment là je n'ai plus eu de doute. C'est à ce moment là que j'aurais dû m'effacer. Mac c'est une femme pour toi et peut-être que cette passion que tu n'as pas réussi à trouver avec moi tu l'auras avec elle. Va la voir et dit lui ce que tu ressens.


Mac pose sa main sur celle de Christine.


Mac : Bon ! Je ne te l'aurais pas dit si tu ne m'en aurait pas parlé, mais ne t'en fais pas Christine. Je suis heureux et notre fille le ressentira. En ce qui concerne Jo, j'ai réussi à lui faire comprendre ce que je ressentais.


Christine le regarde et sourit.


Christine : C'est pas vrai ! (Etonné) Alors j'avais raison, toi aussi tu éprouves des sentiments pour elle.
Mac : Je suis confus !
Christine : Ne le sois pas ! Et ça a marché ? Dit moi que ça a marché ? (souriant)
Mac : Oui, on est ensemble depuis trois mois et ça marche bien entre nous. Jo sera présente pour m'épauler. Tu peux être rassurée.
Christine : Mac ! Je suis très heureuse ! Maintenant je sais que je peux partir l'esprit tranquille. Si tu es heureux, notre fille le sera aussi. Tu crois que Jo t'aidera à t'occuper de la petite ?
Mac : Oui bien sûr !


Christine prend la main de Mac dans ses deux mains.


Christine : Alors tant mieux. Soit heureux avec elle Mac !
Mac : Merci.
Christine : Je vais me reposer maintenant.
Mac : Oui, je te laisse mais je repasserais te voir. Je serais là quand notre bébé viendra au monde. Christine si par malheur ça se passait mal, je voudrais que tu me dises comment tu veux l'appeler !
Christine : Je te charge de lui trouver un prénom Mac !
Mac : Alors elle s'appellera Cristy !
Christine : Pour qu'elle garde une trace de celle qui l'a mise au monde ?
Mac : Oui en ton honneur notre fille s'appellera Cristy.
Christine : C'est jolie.
Mac : Christine j'espère qu'elle sera aussi belle que toi.
Christine : Elle sera magnifique ! (souriant)


Mac se rend chez Jo avec les larmes aux yeux.


Jo : ça va ?
Mac : ça va aller ! C'est dur de perdre quelqu'un qu'on a aimé tu sais !?
Jo : ça doit être horrible pour toi. La vie ne t'épargne pas.


Mac qui est assis à côté de Jo la serre fort contre lui.


Mac : Je ne veux pas faire de break Jo !
Jo : Je le sais ! C'est pour ça que je t'ai laissé.
Mac : Jo ! Ne meurt pas avant moi. Tu es la femme de ma vie Jo ! Je t'en supplie.
Jo : On ne peut hélas pas prévoir ce genre de chose.


Mac commence à fondre en larme et se lâche complètement.


Mac : Tu es la femme que j'ai le plus aimé dans ma vie et je t'aimerais toujours. Jo j'ai tellement souffert de ce malentendu entre nous, j'ai tellement eu peur de t'avoir définitivement perdu. Tu ne peux pas t'imaginer à quel point je suis amoureux de toi. Jo ! J'ai jamais réussi à trouver la passion avec Christine et je sais pourquoi. Il y a toujours eu de la passion entre toi et moi, depuis le début. Depuis ton joli sourire en me disant que tu faisait tout pour donner une première bonne impression à ton patron. C'était un coup de foudre, une évidence. Je sais, c'est très tôt, ça fait que trois mois qu'on est ensemble et je te jure que ce n'est pas un acte désespéré mais bien réfléchie. Avant de venir, je suis aller acheter ça !


Mac passe la main dans sa poche et ouvre un bel écrin sous les yeux bouleversés de Jo.


Jo : Qu'est-ce-que tu fais Mac ?
Mac : C'est parce que je sais que c'est toi et on me l'a confirmé aujourd'hui. Jo j'aimerais que tu deviennes ma femme. Je ne te demande pas ça parce que j'ai besoin de toi dans ma vie, mais parce que je sais que c'est toi la femme de ma vie. Ça fait trois longues années que tu me rends fou et j'ai été malheureux de ne pas avoir le courage de te le dire alors aujourd'hui j'ai le courage de te demander de m'épouser parce que la vie est trop courte et que je veux être heureux avec toi. Si tu refuses, je ne m'en irait pas, mais sache que quand tu seras prête, ma demande tiendra toujours. Je t'aime.


Jo serre Mac dans ses bras.


Jo : Je vois que tu es sincère et que ce n'est pas une demande désespéré sinon tu n'aurais pas pris le soin de m'acheter une bague. Elle est tellement magnifique au passage !
Mac : Est-ce-que tu ressens la même chose ? Est-ce-que je suis pour toi l'homme de ta vie ? Est-ce-que tu penses qu'on finira notre vie ensemble ?
Jo : C'est beaucoup de question à la fois ça.


Jo essuie les larmes de Mac.


Jo : Je ressens la même chose. Tu es sans l'ombre d'un doute l'homme de ma vie et je pense qu'on s'aime tellement fort qu'on finira notre vie ensemble.
Mac : C'est vrai ?
Jo : Oui ! Mac ! Je veux me marier avec toi. Alors si c'est ce que tu souhaites aussi, j'accepte ta demande avec une très grande joie.
Mac : Oh là là ! Merci ! Merci !


Mac prend la main de Jo et retire délicatement la bague de l'écrin et lui glisse la bague autour de son annulaire. Au même moment, Elie rentre.


Elie : Qu'est-ce-qui se passe là ! On dirait que j’interromps un beau moment ! (souriant)
Mac : Euh !
Jo : Elie ! On ne pensait pas te voir si tôt !
Elie : Vous allez vous mariez ?
Jo : C'est peut-être un peu tôt, mais....
Elie : Non, mais ne te justifie pas ! C'est une très bonne nouvelle.
Mac : C'est vrai ?
Elie : Oui ! Tu rends maman heureuse, tu es un mec cool ! Je te promets que ça me fait plaisir Mac.
Mac : Il y a autre chose que tu dois savoir.
Elie : Je t'écoute.


Elie s'assoit.


Mac : On va vivre ensemble, tu t'en doutes bien.
Elie : Oui, ça tombe sur le sens !
Mac : On va être une famille recomposée.
Elie : Comment ça ?
Mac : Mon ancienne compagne est enceinte de moi.
Elie : Tu vas être papa !?
Mac : Oui !
Elie : Donc tu auras ton enfant à la maison de temps en temps, ce n'est pas grave ça ! Ça ne me gène pas !
Jo : C'est plus compliqué que ça ma chérie !
Elie : Pourquoi ?
Mac : Mon ancienne compagne a une grave maladie et elle est mourante. Il vont sortir le bébé de son ventre dans deux jours, mais en ce qui la concerne, il ne lui reste plus que quelques jours à vivre, quelques semaines si elle a de la chance mais c'est peu probable.
Elie : Oh c'est triste ! Elle souffre ?
Mac : Je pense oui, mais elle ne le montre pas.
Elie : Donc ton bébé va vivre avec nous. On aura un bébé à la maison.
Mac : Oui ! C'est une fille. Mais on ne l'aura pas avec nous pour l'instant parce que Christine n'est qu'à vingt-huit semaines de grossesse et la petite risque d'être très petite. Ils vont s'occuper d'elle à l'hôpital et quand elle sera assez forte, on pourra la ramener à la maison.
Elie : Tu sais, maman à une fille et tu acceptes donc ça serait vraiment égoïste de faire la tête parce que ton bébé sera là aussi. Puis j'aime bien les bébé moi !
Jo : Très bien parlé Elie. Je suis vraiment très fière de toi tu sais.
Elie : Puis cette petite va perdre sa maman, il va lui falloir du réconfort, même si elle ne s'en rendra peut-être pas compte.
Mac : Oui, je ferais de mon mieux pour lui offrir ce dont elle a besoin.
Elie : On sera tous là pour elle Mac.
Mac : Merci Elie ! J'admire ta gentillesse.


Le lendemain Jo est à son bureau et son téléphone sonne. Une fois qu'elle a raccroché, elle quitte le bureau.


Jo arrive dans la chambre de Christine.


Jo : Bonjour !
Christine : Bonjour Jo ! Merci d'être venue.
Jo : J'avoue que votre appel m'a surprise !
Christine : Asseyez-vous.


Jo s'assoie.


Christine : Je ne vais pas y allez par quatre chemins. Je sais que vous et Mac êtes ensemble.


Jo commence à se sentir mal à l'aise.


Jo : Ecoutez Christine, c'est tout frais, je vous promets que....
Christine : Je ne vous demande pas de vous justifiez. Je sais que Mac ne m'a jamais trompé avec vous, mais j'ai toujours eu un doute sur la nature de ses sentiments à votre égard. J'ai compris depuis longtemps qu'il vous aimait.
Jo : Je suis désolé ! Je ne sais pas vraiment quoi vous dire. C'est terriblement gênant !
Christine : Jo ! Vous êtes une femme bien. Quand Mac s'est fait tirer dessus vous étiez là pour lui et quand il a eu ses problèmes vous avez été la première à le remarquer. Mac m'a parlé de votre histoire avec votre fille, que vous l'avez adopté pour lui offrir un bel avenir. Il m'a dit que vous étiez une mère attentive et attentionné. Mac m'a beaucoup vanté vos mérites vous savez ! Et je sais qu'il a raison.
Jo : C'est gentil Christine, ça me touche ce que vous me dites.
Christine : Je ne vous dit pas ça pour être gentille Jo ! Ce sont les faits ! Je suis mourante alors je peux me permettre d'être honnête ! Vous êtes une femme bien et même si on ne se connaît pas énormément, je vous apprécie beaucoup.
Jo : Merci ! Mais pourquoi vous me dites tout ça ?
Christine : Je vais mourir dans quelques jours, je suis de plus en plus faible, les médecins m'ont annoncé que c'était la fin. Je dois accoucher demain.
Jo : Je suis au courant Mac m'en a parlé et je suis sincèrement triste de cette situation. C'est tellement regrettable Christine, vous êtes une femme tellement gentille.
Christine : C'est comme ça ! On y peu rien.
Jo : Mais c'est injuste.
Christine : Jo ! Est-ce-que Mac et vous c'est sérieux ? Vous pensez que vous avez un avenir ensemble ?
Jo : On ne devrait peut être pas en parler, ça me gène !
Christine : Au contraire, c'est important car ma fille va devoir vous côtoyez.
Jo : Oui, vu sous cet angle ! Ecoutez, oui je pense qu'on a un avenir ensemble.
Christine : Je peu vous poser une question indiscrète ?
Jo : Allez y !
Christine : Entre Mac et moi il n'y avait pas beaucoup de passion, voir pas du tout. On était un couple routinier, un couple ensemble pour avoir une compagnie. Un je t'aime de temps en temps mais qui finalement voulait dire « je t'aime bien ». Mac est un homme romantique je pense que vous l'avez remarqué !
Jo : Oui, bien sûr ! (souriant)
Christine : Je voudrais savoir si Mac à réussi à trouvé cette passion dont il a besoin. Est-ce-qu'il y a de la passion dans votre couple ou est-ce-que finalement c'est une sorte de routine ?


Jo est très mal à l'aise et à du mal à répondre.


Christine : Jo ! J'emporterais votre réponse dans ma tombe. Je veux juste m'assurer que Mac est heureux.
Jo : Vous deviez l'aimer quand même pour me poser ce genre de question.
Christine : J'ai beaucoup d'affection pour lui et c'est le père de ma fille. Mac à toujours été présent pour moi. Je veux son bonheur. Il m'a dit qu'il était heureux mais j'aimerais avoir votre ressentit.
Jo : Bon alors je vais vous répondre. La passion est là, notre couple est très fusionnel.
Christine : Alors je suis heureuse pour lui. Ma fille aura un papa épanouis avec une femme qui l'aime.
Jo : Oui absolument.
Christine : Je suis triste à l'idée que ma fille grandisse sans maman. Je crois qu'il y a rien de plus sacré que l'amour d'une mère.
Jo : Oui, je vous l'accorde. C'est triste pour votre fille.
Christine : Vous avez l'étoffe d'une bonne mère. Vous serez une maman exemplaire pour cette petite. (souriant)


Jo est surprise.


Jo : J'ai peur de mal comprendre Christine.
Christine : Je vous confie ma fille Jo ! Si vous êtes d'accord bien sûr !
Jo : Mais.... je.... Whouah ! Je ne sais vraiment pas quoi vous dire Christine !
Christine : J'aimerais que vous adoptiez ma fille. Je sais, c'est beaucoup ce que je vous demande. Je suis consciente que vous avez déjà deux grands enfants et que vous n'envisagiez sans doute pas de vous relancez dans cette aventure, mais je vous en conjure !
Jo : C'est vrai que j'ai tout de même quarante cinq ans. Je ne m'imaginais pas vraiment que je puisse à nouveau être mère. Je suis peu être un peu âgé non ?
Christine : Un jour vous allez être amené à vivre avec Mac, cette petite fera partie de votre vie que vous le vouliez ou non.
Jo : Je serais sa belle-mère et je m'occuperez bien d'elle ! Vous êtes sa mère Christine.
Christine : J'aimerais que ça soit officiel. Jo je vous en supplie, j'aimerais que vous vous occupiez de ma fille et que vous l'éleviez comme si c'était la votre.
Jo : Je vous promets que je m'occuperais bien d'elle, mais de là à ce que ça devienne officielle, ce n'est pas banale quand même.
Christine : Je comprends que vous puissiez être réticente, mais elle va grandir sans maman alors que vous, vous êtes là et vous ferez une très bonne mère. Je veux que vous soyez sa maman.
Jo : Mais c'est vous sa maman Christine et rien ne pourra changer ça.
Christine : Je veux qu'elle puisse dire « maman » ou qu'elle puisse parler de sa mère qui est vivante à ses amis.
Jo : Mais vous vous rendez-compte de ce que vous me demandez ! J'avoue que je suis flatté, mais très gênée également.
Christine : Ne soyez pas gênée et je vais vous posez la question une dernière fois. Je veux une réponse honnête et qui vient du cœur. Est-ce-que vous acceptez de devenir sa maman ?


Jo pose sa main sur celle de Christine.


Jo : J'accepte Christine. Si c'est votre volonté et celle de Mac alors j'accepte de bon coeur.
Christine : Merci ! Merci Jo !
Jo : J'accepte, mais elle saura la vérité quand elle sera en âge de comprendre. Cette petite doit savoir qui vous étiez et savoir qui l'a vraiment mise au monde.
Christine : Vous ferez comme vous le voudrez, mais je veux juste que cette petite ai officiellement une maman. Je veux une personne en qui je peux avoir confiance et c'est vous, j'en suis sûr !
Jo : C'est un honneur que vous me faites Christine et je vous promets de bien m'occuper d'elle.
Christine : Comme votre propre fille ?
Jo : J'ai déjà fait l'expérience avec Elie. Ça sera pareille avec votre fille. Je m'engage à ce qu'elle ne manque de rien. Je l'aimerais autant que mes deux autres enfants. Elle ne manquera pas d'amour.
Christine : Merci Jo ! Merci de tout cœur. Je sais que je vais pouvoir partir l'esprit tranquille. Le notaire va passer cet après-midi à seize heures. Vous pouvez vous libérez ?
Jo : Oui ! Bien sûr !
Christine : Il faut que Mac soit là aussi.
Jo : D'accord.


Un moment plus tard, Jo sort de la chambre. Une fois dans la voiture, elle y reste un moment avant de la démarrer. Elle réalise à ce moment là qu'elle va devoir élever un troisième enfant.


A suivre  
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Barbara
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MessagePosté le: Jeu 7 Jan - 23:09 (2016)    Sujet du message: Apathiquement coupable. Répondre en citant

Aussi bouleversante que soit la situation, c'est beau de voir que la vie l'emporte. Christine ne peut plus rien faire pour sauver la sienne mais elle se bat admirablement pour préserver celle de son bébé. Elle pourrait en vouloir au monde entier de ce qui lui arrive mais elle n'a pas le temps pour ça de toute façon, les sentiments qu'elle exprime ne sont qu'amour pour son enfant et joie qu'elle grandisse dans une famille aimante. Elle part sereine de savoir Mac enfin épanoui, sa bienveillance envers le couple qu'il forme avec Jo est touchante et ça l'est d'autant plus qu'elle voit en cette dernière une future maman exemplaire pour sa fille. Je peux imaginer la surprise de Jo qui se voit confier une lourde responsabilité au premier abord mais elle a suffisamment d'amour et de force à puiser en elle pour exaucer avec l'aide de Mac et d'Elie les dernières volontés de Christine. Et puis la vie qui l'emporte, c'est aussi l'émouvante demande en mariage de Mac qui a trouvé grâce à Christine des réponses évidentes à ses questions, mettant ainsi fin à ses doutes d'avoir été ou non à la hauteur avec elle depuis qu'elle est malade. Elle lui apporte là une dernière et très belle leçon de vie en lui faisant prendre conscience que celle-ci est trop courte et qu'il n'a plus une seule minute à perdre pour faire officiellement de Jo la femme de sa vie. 

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MessagePosté le: Ven 8 Jan - 00:04 (2016)    Sujet du message: Apathiquement coupable. Répondre en citant

Chapitre 10


A la demande de Christine, Jo lui a rendu visite à l'hôpital. Christine a demandé à Jo d'adopter officiellement son bébé pour lui assurer une vie avec une maman qui l'aime. Malgré une immense gêne Jo a accepté.


Après être sortie de l'hôpital, Jo se pose dans sa voiture et reste un moment avant de démarrer. Elle commence à réaliser qu'elle va élever un enfant avec l'homme qu'elle aime. Elle commence à pleurer touchée et perturbée par la situation.


Un peu plus tard, Jo revient au bureau et va voir Mac.


Mac : Tu as pleuré ! Qu'est-ce-qui se passe ?
Jo : Je suis un peu retournée je crois.
Mac : Pourquoi ?
Jo : Je viens d'aller voir Christine.
Mac : Quoi ? Mais pourquoi ?
Jo : Parce que Christine m'a contacté et m'a demandé de venir la voir. Elle voulait me parler seule à seule.
Mac : Mais qu'est-ce-qu'elle voulait. Elle est tellement faible ! Pourquoi elle se fatigue ainsi ?
Jo : Christine sait que nous sommes ensemble.
Mac : Oui, je le lui ai avoué.


Jo s'assoit et les larmes roulent encore le long de ses joues.


Jo : Je viens de voir une femme désespérée Mac et je suis terriblement émotive. Je ne la connaissait pas plus que ça, mais assez pour être triste de ce qui lui arrive. J'ai beaucoup de peine pour elle.
Mac : Elle a mal prit notre relation ? Elle avait l'air pourtant de bien le prendre, elle ne le savait pas encore qu'elle m'encourageait à venir te parler.
Jo : ça fait donc un moment qu'elle se doute qu'il y a quelque chose de fort entre nous.
Mac : Oui, elle l'avait remarqué !
Jo : Mais elle ne l'a pas mal prit au contraire et elle voulait me voir parce que Christine se préoccupe beaucoup de ton bonheur et de l'avenir de sa fille.
Mac : Elle est mourante, elle devrait penser à elle en premier.
Jo : Mac ! Quand tu es en train de mourir, le plus important pour toi, c'est que l'avenir de tes proches soit assuré.
Mac : Oui, tu n'as pas tort.
Jo : Elle était dans son lit d'hôpital proche de la mort à me supplier d'adopter sa fille Mac ! (fondant en larme)
Mac : Quoi ? Attend calme-toi déjà et parle-moi de ça !


Mac sers un café à Jo qui prend cinq minute pour se calmer.


Mac : ça va mieux mon amour ?
Jo : Oui ! Ça va !
Mac : Alors explique moi maintenant ! Qu'est-ce-que Christine t'a dit ?
Jo : Elle a commencé à me poser des questions très gênantes. Elle voulait savoir si nous deux c'était sérieux, si on avait un avenir ensemble et si il y avait de la passion dans notre couple.
Mac : Elle voulait savoir si on s'aimait vraiment en fait.
Jo : Oui, je pense que c'est là où elle voulait en venir. Elle pense que votre fille sera heureuse avec des parents qui s'aiment.
Mac : Oui, elle n'a pas tort dans le fond. Et après elle t'a demandé d'adopter le bébé ?
Jo : Elle veut que je m'occupe de la petite avec toi pour qu'elle ait un papa et une maman ce qui est un très beau geste. Elle veut que votre fille puisse appelez quelqu'un « maman ».
Mac : Ben ça alors !
Jo : Comme tu dis ? Je suis choquée et touchée à la fois, mais ça va tellement vite tout ça ! Nous sommes ensemble depuis trois mois seulement et on va se marier et élever un enfant ensemble ! C'est un peu trop soudain pour moi Mac ! Je ne sais plus vraiment où j'en suis et j'ai peur de tout ça !


Mac prend les mains de Jo.


Mac : Je comprends que c'est beaucoup de choses à la fois. Qu'est-ce-qui te fait peur ?
Jo : J'ai peur qu'on se rende compte qu'on est aller trop vite et que notre couple explose en plein vol.
Mac : Jo ! J'ai confiance en nous et en la force de notre amour.


Mac caresse le visage de Jo.


Mac : Mon amour ! Tu es tellement précieuse à mes yeux. Si tu craques, un peu comme maintenant, je serais là pour te rassurer, si tu pleures je serais là pour te consoler. Il est hors de question que quoi que ce soit explose. On a attendu trop longtemps Jo ! C'est à notre tour d'être heureux. Si tu as l'impression que je t'emprisonne avec cette demande en mariage, on peut y songer plus tard si tu veux !
Jo : Non, j'ai envie de me marier avec toi. Je t'aime tellement Mac mais il faut que je comprenne un peu tout ce qui m'arrive. Mais ça va venir. Je pense que le fait que Christine soit en fin de vie, c'est avant tout une épreuve que toi tu endures, mais ça me peine aussi.
Mac : Je le sais, j'en suis conscient. Tu sais, quand je t'ai proposé le break c'était pour t'éviter ce genre de souffrance mais je n'ai pas pu. J'arrive pas à me dire que toi et moi on ne se verrait pas pendant un moment, qu'on ne puisse pas se toucher, ni s'embrasser. C'est fini ça Jo, je peux plu, j'ai trop attendu pour nous deux ! Alors impossible pour moi d'être loin de toi. Je suis revenu quelques heures plus tard et j'ai demandé ta main parce que ma vie sans toi n'aurait plus de sens. Je suis dans ta bulle et tu es dans la mienne, on est lié quoi qu'il advienne. Je ne veux pas sortir de cette bulle parce que j'y m'y sens tellement bien et je suis persuadé que tu n'en sortira pas non plus parce que ma chère Jo, c'est très prétentieux ce que je vais dire mais je sais que tu es folle amoureuse de moi.


Jo sourit en entendant les belles paroles de Mac.

Jo : C'est très beau ce que tu me dis ! On va surmonter tout ça ?
Mac : Bien sûr !


Mac s'approche de Jo et l'embrasse passionnément sans se préoccuper des collègues qui passent dans le couloir.


Mac : Je t'aime, je t'aime fort.
Jo : Moi aussi. Tu as raison Mac je suis folle amoureuse.
Mac : Je le savais ! Parce que nous sommes liés par les sentiments. Ce que tu ressens, je le ressens aussi.
Jo : Whouah ! Tu es un homme tellement romantique !


Jo se blottit dans ses bras.


Mac : J'aimerais savoir quelque chose maintenant ! Quelque chose de très important !
Jo : Quoi donc ?
Mac : Est-ce-que tu as accepté la demande de Christine ? Est-ce-que tu veux bien être la maman de ma fille Jo ?
Jo : Je me suis engagée auprès de Christine dans l'unique condition que tu sois d'accord.
Mac : C'est ce que je veux Jo ! Mais par respect pour elle, je ne voulais pas aborder le sujet tant que Christine était encore en vie. De plus, je ne savais pas vraiment si tu serais motivée pour être la maman d'un troisième enfant.
Jo : Franchement la seule chose qui me fait peur c'est que nous sommes beaucoup prit par notre métier et de plus, je suis peut-être un peu vieille maintenant.
Mac : Quoi ?
Jo : Ben...
Mac : Alors là tu vas retirer ça tout de suite de ton langage Jo ! Quarante-cinq ans et tu es vieille ! C'est quoi ces bêtises là !
Jo : Dans la mesure où je le pourrais encore, techniquement à cette âge là les chances de concevoir un enfant serait vraiment très faible.
Mac : Oui, tu as raison, mais c'est pas la technique ou l'âge qui compte, mais l'amour que tu donneras à cet enfant. Tu n'es pas vieille Jo ! Tu es une très belle quadragénaire qui fait battre mon cœur et briller mes yeux. Mais regarde toi un peu ! Aussi bien physiquement que moralement, tu as dix ans de moins.
Jo : Tu es adorable.
Mac : Alors ! On va être parent ?
Jo : On va se marier et je m'en serais occupée d'une manière ou d'une autre. On va bien s'occuper de cette petite. Elle aura une belle famille.
Mac : Jo ! Merci ! Merci d'avoir accepté.
Jo : J'ai juste du mal à réaliser que je vais être mère à nouveau.
Mac : Quoi qu'il en soit tout en respectant la mémoire de Christine, tu serais devenu inévitablement la maman de cette petite Jo ! Il faut être réaliste un peu.
Jo : Je le crois aussi, mais c'est vrai que quand ça devient officiel, ce n'est pas pareil !
Mac : Oui, au moins si il m'arrive malheur un jour, elle ne te sera pas enlevée. Tu imagines, si tu t'occupes de cette petite pendant une dizaine d'année et que malheureusement je quitte ce monde. Si il t'enlève la petite parce que tu n'es pas sa mère biologique et que tu n'as aucun droit sur elle, ça risque d'être horrible pour toi.
Jo : Oui c'est vrai ! Et si ça viendrait malheureusement à arriver, obtenir un droit d'adoption à cinquante-cinq ans, ça ne serait pas facile.
Mac : C'est vrai ! Et je pense que Christine en est consciente et qu'elle à bien réfléchit à tout ça !
Jo : On a rendez-vous à seize heures avec un notaire.
Mac : Ok !


L'après-midi, le notaire est dans la chambre d'hôpital avec Mac, Jo et Christine.


Le notaire : Mademoiselle Whitney je vous invite à relire et vous devez déjà signer là pour affirmer que Mac Taylor ici présent est bien le père biologique de l'enfant que vous portez actuellement.


Christine relit et signe.


Le notaire : Vous devez ensuite signer cette close qui indique qu'à la minute de votre décès l'autorité parentale sera confiée à Joséphine Danville et qu'elle deviendra par le fait la mère adoptive de cet enfant.


Christine signe.


Le notaire : Ensuite un dernier document qui est un peu répétitif mais doit être signé quand même où vous affirmez confier votre enfant à Mac Taylor et Joséphine Danville selon le mode de garde qui leur convienne. C'est un document qui est établie lorsque les parents adoptants ne sont pas mariés. Même si l'un des parents est biologique.


Christine : J'espère que vous allez vivre ensemble, ça évitera de choisir un mode de garde. (en souriant et en signant)
Mac : Ne t'inquiète pas pour ça ! On va lui offrir une vie de famille.
Christine : ça me rassure ! Je vous fais entièrement confiance.


Le notaire : Monsieur Taylor ! Vous devez signer ce document infirmant que vous êtes d'accord avec le choix de mademoiselle Whitney et que vous approuvez le fait de partager l'autorité parental avec Joséphine Danville.


Mac signe.


Le notaire : C'est à votre tour Madame Danville. Vous devez signer pour accepter d'adopter officiellement la fille de Christine Whitney et de Mac Taylor après le décès de Christine Whitney. Si vous signez ce document vous vous engagez à vous occupez de l'enfant même si Monsieur Taylor venait qu'à disparaître.
Jo : Oui, bien sûr !


Jo signe à son tour.


Christine : Jo ! Vous serez là demain pour la naissance de la petite ?
Jo : Oui bien sûr ! (souriant)
Christine : Merci pour tout Jo ! Vous êtes une femme exceptionnelle et admirable. Elle vous aimera j'en suis persuadée !
Jo : Merci de votre confiance Christine ! Je suis vraiment touchée et je m'occuperais bien elle.


Le lendemain, Mac et Jo prennent leur jour et se rendent à l'hôpital où Christine accouche par césarienne.


Le médecin arrive : La petite va bien. On l'a directement monté au service néonatalogie. Elle mesure trente cinq centimètres et père un kilo cent.
Jo : Mais elle est toute petite ! Elle va s'en sortir ?
Le médecin : Elle a de grandes chances car elle respire déjà seule ce qui est exceptionnelle.
Jo : Très bien.
Mac : Comment va Christine ?
Le médecin : Elle a pu tenir la petite dans ses bras quelques minutes, elle lui a dit qu'elle la confiait à son papa et à une autre maman qui s'occupera bien d'elle. Nous avons emmené le bébé et quelques minutes après votre amie à commencé à se sentir très mal. Elle a eu de violentes migraines et nous lui avons donné des anti-douleurs. Elle dort. Je dois vous faire part d'une requête qu'a signée mademoiselle Whitney il y a quelques jours.
Mac: Je vous écoute !
Le médecin : Elle a demandé qu'après la naissance de son enfant elle puisse bénéficier du suicide médicalement assister.
Jo : Oh mon dieu. C'est dur d'en arriver là !
Le médecin : La requête de mademoiselle Whitney a été accepté dans la mesure où les jours lui sont compté et qu'elle va énormément souffrir dans les jours à venir.
Mac : Je la comprends, même si je suis peinée d'apprendre ça ! Elle n'a pas eu le courage de m'en parler.
Le médecin : Difficile de dire à ses proches qu'on a décidé de partir.
Mac : Oui je comprends ! Et quand est-ce-que ça doit se passer ?
Le médecin : Nous allons lui fournir des médicaments très puissant dès demain matin et elle décidera elle même quand elle voudra les prendre.
Mac : D'accord ! L'effet est rapide ?
Le médecin : ça dépend du patient mais en général les effets sont assez rapide. Ça varie entre dix minutes et une demi-heure.
Mac : Je vois !
Le médecin : Ecoutez, il est important pour le patient de ne pas le faire culpabiliser de sa démarche et de ne pas tenter de l'en dissuader. Nous devons respecter sa volonté. Il est également important qu'un proche soit présent au moment où le patient décide de s'en aller. Vous êtes les seuls à être venu lui rendre visite.
Mac : Je serais présent, c'est la mère de ma fille, je dois l'accompagner jusqu'au bout.
Le médecin : Merci à vous. C'est un beau geste.


Mac s'assoit et laisse s'échapper quelques larmes.


Mac : Je suis tellement dépassé par les événements. Christine va mourir et sous mes yeux en plus ! La vie est vraiment mal faite !
Jo : Je sais Mac ! Je suis d'accord avec toi. Je suis désolé !
Mac : Demain je vais devoir passer la journée avec elle jusqu'au moment où elle décide de prendre les médicaments.
Jo : Je comprends.


Un moment plus tard, Mac et Jo se décident à aller voir la petite Cristy.


Jo : Regarde comme elle est petite !
Mac : Oui, elle est toute petite.


La pédiatre arrive.


La pédiatre : Bonjour !
Mac : Bonjour !
La pédiatre : Vous êtes les parents de Cristy ?
Mac : Oui !
La pédiatre : Elle s'en sort très bien pour l'instant. Pour un bébé sortie à vingt-huit semaine, elle est très impressionnante ! Elle respire seule et a déjà de bons reflex. Elle a de bonnes chances.
Mac : C'est une bonne nouvelle.
Jo : Oui, une très bonne nouvelle.
La pédiatre : Le chemin est encore long pour elle, mais les premiers résultats sont encourageant.


Jo et Mac restent une bonne heure à admirer la petite Cristy.


Le lendemain matin, de très bonne heure, Mac est au chevet de Christine.


Le médecin entre.


Le médecin : Bonjour !
Christine : Bonjour !
Le médecin : Je viens vous apportez les médicaments. Je suis dans le devoir néanmoins de vous demander si c'est toujours votre souhait.
Christine : Oui, je veux en finir ! J'ai trop mal, je suis épuisée.
Le médecin : Alors je vous remets les médicaments que vous pourrez avaler quand vous le souhaiterez ! Ça peut être à n'importe quel moment de la journée.
Christine : D'accord !


Le médecin part.


Mac : Tu ne souhaites pas allez dire au revoir à Cristy ?
Christine : Je lui ai déjà dit au revoir après sa naissance. Je crois que la voir me ferais culpabiliser de mon acte et je ne veux pas ! Je veux en finir Mac ! Il est temps que je parte. Tu me comprends j'espère ?
Mac : Oui je peux comprendre.
Christine : Tu n'es pas obligé de rester avec moi tu sais ! Je sais que tu es débordé !
Mac : Christine tu n'as que moi et tu as besoin de quelqu'un pour tes derniers instants.
Christine : Merci !
Mac : Christine ! J'espère que tu seras apaiser à l'endroit où tu t'en vas.
Christine : ça c'est un mystère ! Je saurais quand j'aurais quitté ce monde.
Mac : Tu resteras l'une des personnes qui a le plus compté dans ma vie Christine !
Christine : Tu me l'as déjà dit et je t'en remercie, ça fait plaisir ! Tu sais, je suis contente que tout aille bien dans ta vie et c'est sincère !
Mac : Je le sais !
Christine : Même si je dois bien reconnaître que j'aurais vraiment voulu vivre mes derniers instants avec toi.


Mac pose sa main sur celle de Christine.


Mac : Je suis là Christine.
Christine : Je sais ! Merci !


Christine sourit à Mac.


Christine : Prenez bien soin de Cristy et soyez heureux.
Mac : Compte sur nous.
Christine : Alors c'est l'heure.


Christine prend les cachets et un verre d'eau et les avales sous les yeux de Mac. Ce geste est terrible pour Mac, mais il fait tout pour ne pas le montrer.


Christine : Voilà ! Il y a plus qu'à attendre ! Je vais bientôt être libérée.


Mac prend la main de Christine et ne la lâche pas.


Au bout de cinq minutes.


Christine : J'ai froid, je pense que ce sont des effets secondaires.
Mac : Oui ! Tout à fait !


Mac s'assoit dans le lit à côté de Christine et la serre dans ses bras pour lui donner un peu de chaleur humaine.


Christine : Mac ! Tu as été l'homme que j'ai le plus aimé dans ma vie. Je tenais à te le dire. Merci de m'avoir rendu heureuse un temps. Tu es un homme d'une immense gentillesse. Il est temps que je te dise au revoir !


Mac regarde Christine qui a les larmes aux yeux et l'embrasse tendrement. Jo qui est dans le couloir et qui attend Mac le voit à travers la vitre. Elle lève les yeux au plafond et verse une petite larme.


Au termes de ce tendre baiser, Christine le regarde et sourit.


Christine : Merci ! Un dernier baiser de ta part est tout ce que je souhaitais mais je te l'aurais jamais demandé.
Mac : Je l'ai vu dans tes yeux.


Elle regarde le fauteuil en face d'elle et sourit.


Mac : ça va ?
Christine : Mac ! Mon frère est dans la pièce et il me dit que ça va bien se passer ! J'ai des hallucinations ?
Mac : Non, ce n'est pas dit ! Tu sais, quand j'étais sur le point de mourir, j'ai vu ma femme. Elle m'a dit que ce n'était pas mon moment et que je n'étais pas encore invité dans ce monde. Je ne l'ai jamais dit à personne, mais ça m'est arrivé. Après je ne sais pas si c'était l'esprit de Claire ou mon hallucination mais ça donne une sensation étrange !
Christine : Alors mon frère est venu me chercher !
Mac : C'est possible.
Christine : Je vais partir avec lui maintenant !
Mac : D'accord ! Je reste avec toi ! Je t'abandonne pas.


Christine ferme les yeux et au bout de quelques minutes la machine bip annonçant le décès. Mac la repose délicatement dans le lit et la borde. Il attend l'arrivée des médecins et quitte la pièce. Il sort et verse les larmes qu'il retenait en lui. Jo le voit et vient jusqu'à lui et le serre dans ses bras.


Mac : C'est horrible d'assister à ça ! C'est horrible Jo !
Jo : Oui je comprends !
Mac : C'est dur ! Elle est morte et j'ai rien pu faire pour elle.
Jo : Tu n'aurais rien pu faire Mac ! C'est la fatalité. Tu l'as accompagné jusqu'au bout et je suis sûre que ça l'a aidé à partir !
Mac : Mais qu'est-ce-que tu fais ici au fait ?
Jo : Je voulais être là pour te soutenir quand ça serait fini.
Mac : Merci Jo ! Merci !


Mac s'assoit et pose ses mains sur son crâne.


Mac : Jo !
Jo : Oui !


Jo s'assoit à côté de lui et il la regarde.


Mac : Ecoute, je t'aime tu sais !
Jo : Mais oui je le sais !
Mac : J'ai fait quelque chose de pas très respectueux envers toi et j'ai peur de ce qui va se passer ensuite. Je vais être sincère, je ne suis pas sûr d'avoir fait une bêtise, mais j'ai peur des conséquences. Toutefois je me dois d'être honnête envers toi.
Jo : Tu parles du baiser que tu as échangé avec Christine ?
Mac : Oh non ! Non ! Tu as tout vu ! (paniqué)
Jo : Ben oui ! (confuse)
Mac : Je suis désolé ! Sincèrement. Elle avait besoin d'un peu de chaleur humaine et d'un dernier baiser avant de partir !
Jo : Tu es honnête et au contraire, ce qui est respectueux c'est de me l'avouer.
Mac : Je sais pas si on parle de tromperie dans un cas de ce genre, mais néanmoins ça reste une trahison et je me sens mal !
Jo : Mac ! Ce n'était qu'un baiser ! J'avoue que dans d'autre condition, je ne l'aurais pas accepté et j'aurais été très blessée mais là, je ne peux pas t'en vouloir. Bien sûr que ça n'a pas été agréable pour moi de te voir embrasser une autre femme, mais tu as eu une histoire sérieuse avec elle et elle avait besoin de ça pour partir heureuse alors je ne t'en veux pas et ce n'était pas une bêtise, mais un geste du cœur.
Mac : Tu es une femme exceptionnelle Jo !
Jo : On ne va pas sortir de notre bulle pour un acte de soutien à une personne qui a beaucoup compté pour toi et qui a vécu ses dernières minutes.
Mac : Qu'est-ce-que je t'aime toi !


Mac serre Jo dans ses bras.


Mac : On va voir Cristy ?
Jo : Oui si tu veux.


Durant les jours qui suivent, Mac est en congés pour organiser les funérailles de Christine. Trois jours après son décès, une petite cérémonie est organisée pour Christine en respectant ses dernières volontés. Les amies proches de Christine sont présents ainsi que les proches collègues de Mac et bien sûr Jo.


Mac et Jo souhaitent attendre que la petite Cristy soit à la maison pour réaliser leur projet de mariage. Ils commencent déjà par chercher une maison pour accueillir cette famille qu'ils vont bientôt former.


Fin  
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MessagePosté le: Sam 9 Jan - 11:56 (2016)    Sujet du message: Apathiquement coupable. Répondre en citant

Les derniers instants de Christine sont poignants à lire, Mac a fait tout ce qu'il fallait faire pour l'accompagner dignement et j'étais sûre que Jo comprendrait le sens de ce baiser d'adieu. La peur qui l'envahit face à l'idée de devenir si rapidement épouse et mère d'un troisième enfant est tout à fait légitime mais Mac a raison, cela rend officielle la place qu'elle aurait inévitablement occupée au sein de leur famille. Ses déclarations pour la rassurer et lui témoigner son amour sont magnifiques, c'est une douce bulle de bonheur qui attend la petite Cristy dans sa nouvelle maison. 

 
Fin de fiction très émouvante, merci pour cette excellente lecture.  Okay  

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MessagePosté le: Sam 16 Jan - 06:53 (2016)    Sujet du message: Apathiquement coupable. Répondre en citant

Encore une fiction superbe avec un dernier chapitre très poignant. Bravo et merci pour ce moment de lecture captivant. Very Happy
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 02:25 (2018)    Sujet du message: Apathiquement coupable.

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