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A travers les barreaux
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Aurelle-sims
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MessagePosté le: Mar 14 Juil - 13:26 (2015)    Sujet du message: A travers les barreaux Répondre en citant

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Chapitre 16

Le jour du procès est arrivé. Jo est totalement effrayée et perds ses moyens en pleurant.

Le juge : L'audience est ouverte, vous pouvez vous asseoir.

Les personnes s'assoient.

Le juge : Je rappelle les faits, Joséphine Danville ici présente est accusée d'homicide volontaire avec préméditation sur la personne de Christine Whitney. Cet homicide a eu lieu le 11 mars 2013 dans le restaurant de Christine Whitney. Madame Danville que plaidez vous ?

Jo : Non coupable monsieur le juge. (toujours en larmes)
Le juge : Bien. Je sais que le procès est une épreuve difficile mais essayer de vous maîtriser ! Contentez-vous de dire la vérité et tout ira bien.
Jo : Oui monsieur le juge !
Le juge : J'appelle à la barre monsieur Mac Taylor.

Mac est à la barre et répond aux questions de l'avocat de la partie civile.

L'avocat PC : Monsieur Taylor ! Quelle était la nature de votre relation avec Christine Whitney ?
Mac : C'était mon ex petite-amie.
L'avocat PC : Avant le drame, c'était fini depuis longtemps entre vous ?
Mac : Deux mois à peu près.
L'avocat PC : Et votre relation avec Joséphine Danville ?
Mac : Jo était...
Le juge : Veuillez ne pas utiliser de surnom ou de diminutif s'il vous plais !
Mac : Oui, excusez-moi. Joséphine a longtemps été ma collègue, puis c'est devenue mon amie et au fil du temps une relation plus intime est née entre nous.
L'avocat : Vous pourriez être plus précis s'il vous plais ?
Mac : Elle est devenue ma compagne après ma rupture d'avec Christine Whitney.
L'avocat : Je suppose que les deux femmes ne s'appréciaient pas beaucoup ! Elles étaient rivales, n'est-ce-pas ?
Mac : Elles s'entendaient bien. Elles se sont soutenu mutuellement lors de situations très pénibles.
L'avocat : Quelle situations ?
Mac : Lorsque j'étais à l'hôpital ! Ça a été un mauvais moment pour toute les deux.
L'avocat : Pourquoi d'après vous, Joséphine Danville a tuée Christine Whitney ?
Mac : Elle n'avait aucune raison de le faire.
L'avocat : Alors qu'est-ce-que Joséphine Danville faisait dans le restaurant de votre ex-petite amie ?
Mac : Je sais qu'elles avaient rendez-vous. Christine essayait de m'appeler et je ne répondais pas à ses appels. Elle ne savait pas que Jo enfin Joséphine et moi étions ensemble, mais elle savait en revanche que nous étions très proche. Christine voulait juste de mes nouvelles. Rien de plus.
L'avocat : Mais ça a dérapé dans ce restaurant et une balle est partie provenant de l'arme de service de Joséphine Danville. Joséphine Danville avait elle des raisons d'être jalouse de Christine Whitney ?
Mac : Absolument pas ! Joséphine et moi étions heureux. J'ai quitté Christine pour elle. Je pense que c'est plutôt Christine qui aurait pu être jalouse de Joséphine.
L'avocat : Vous n'avez jamais évoqué devant Joséphine Danville, votre souhait de retourner avec Christine ?
Mac : Jamais de la vie. J'ai quitté Christine parce que je ne l'aimais pas assez. J'étais trop amoureux de Joséphine pour pouvoir continuer avec Christine. Je mentais à Christine en lui faisant croire que tout allait bien entre nous. C'est Joséphine que j'aime et je ne vois pas pourquoi je serais retourné en arrière. Ce que j'ai réussi à construire avec elle est bien trop précieux.

Jo le regarde et sourit discrètement émue par les propos de Mac.

L'avocat : Vous ne l'avez pas revue ?
Mac : Non !
L'avocat : Même pas une fois ? Quelques semaines avant son décès ?
Mac : Non, je ne l'ai pas revue depuis le lendemain de notre rupture.
L'avocat : Christine Whitney était enceinte monsieur Taylor. Vous étiez au courant je présume !

Jo relève la tête et regarde Mac dans les yeux.

Mac : Quoi ? Mais non ! Je n'étais pas au courant !
L'avocat : D'après le médecin légiste, une grossesse de trois semaines.
Mac : Je n'étais plus avec Christine à ce moment là. Je n'étais pas le père si c'est là où vous voulez en venir !
L'avocat : Mais ne pensez-vous pas que c'est pour ces raisons que Christine souhaitait à tout prix vous joindre ! Peut être avez vous revu Christine un jours et que ça a dérapé !

L'avocat de Jo

L'avocat : Objection !
Le juge : Rejeté ! Répondez monsieur Taylor !
Mac : Je n'ai jamais trompé Joséphine. Christine n'était pas enceinte de moi.
L'avocat : Alors pourquoi Joséphine Danville a assassiné froidement Christine Whitney ?
Mac : Joséphine n'a pas tué Christine. Elle ne l'a pas tué !
L'avocat : Christine Whitney a compté pour vous ?
Mac : Bien sûr que oui, Christine comptait beaucoup pour moi. Je n'ai pas su l'aimer, mais c'était une femme qui avait du cœur. Elle était généreuse et d'une grande gentillesse.
L'avocat : Vous êtes toujours en couple avec Joséphine Danville ?
Mac : Oui, bien sûr que oui !
L'avocat : Comment pouvez-vous continuer à aimer une femme qui a tué quelqu'un qui a compté pour vous ?

L'avocat de Jo s'apprête à faire une objection mais Jo le retient par le bras. Elle avait sans doute envie d'entendre la réponse de Mac.

Mac : Je ne pourrais pas continuer à aimer une femme qui a tué quelqu'un qui compte pour moi. Si j'aurais le moindre doute, j'aurais détesté Joséphine. (en regardant Jo dans les yeux)
L'avocat : Vous n'avez jamais eu de doute sur sa culpabilité ?
Mac : Non, jamais.
L'avocat : Je n'ai pas d'autre question.

C'est au tour de l'avocat de Jo de poser les questions.

L'avocat de Jo : Monsieur Taylor ! Vous êtes restez combien de temps avec Christine Whitney ?
Mac : Un peu plus d'un an.
L'avocat : Joséphine Danville a t-elle déjà montré des signes de jalousie ou de l'amertume envers la victime ?
Mac : Non, jamais. Joséphine appréciait Christine et vice-versa.
L'avocat : Joséphine Danville n'a donc jamais fait paraître Christine Whitney comme étant sa rivale !
Mac : Non, absolument pas. Joséphine était contente de me voir heureux.
L'avocat : Parlons de votre relation avec Joséphine Danville si vous voulez-bien. Ceci nous aidera à comprendre que Joséphine Danville ne peut pas avoir tué Christine Whitney.
Mac : Oui
L'avocat : Aviez-vous des projets concret avec Joséphine Danville ?
Mac : Oui ! Nous allons avoir un bébé et nous devions nous marier. Nous avons volontairement conçu cette enfant quelques semaines avant que Christine ne se fasse assassiné. Jo n'aurait pas prit le risque de foutre tout en l'air en tuant Christine. Ça n'a aucun sens.

Jo fixe Mac se demandant ce qu'il est en train de faire.

L'avocat : Vous avez décidé de faire un enfant au bout de quelques semaines que vous étiez ensemble ?
Mac : Nous n'avions pas de temps à perdre à cause de nos âges avancés. Puis on s'aime donc on ne se pose pas vraiment de question.
L'avocat : Donc une vie était déjà bien tracée ?
Mac : Absolument.
L'avocat : La fille de Joséphine Danville vit chez vous en ce moment d'ailleurs ?
Mac : Oui ! Je suis son tuteur légale jusqu'à ce que Joséphine sorte de prison.
L'avocat : Donc une belle vie vous étais offert et Christine Whitney n'était pas un obstacle ?
Mac : Non et Jo enfin Joséphine, le savait très bien.
L'avocat : Est-ce-que Joséphine Danville et Christine Whitney se côtoyaient avant votre rupture avec Christine ?
Mac : Oui, de temps en temps elles allaient boire un café ensemble.
L'avocat : Est-ce-que Joséphine Danville vous a clairement demandé de ne plus voir Christine Whitney ?
Mac : Non, absolument pas.
L'avocat : Alors pourquoi vous ne répondiez pas à ses appels ?
Mac : Parce que j'avais honte. Je savais que j'avais mal agit avec Christine et que je l'avais sans doute fait souffrir en la quittant pour Joséphine. Je jugeais que c'était trop frais pour la revoir.
L'avocat : Pourquoi Christine aurait contacté Joséphine Danville ?
Mac : Pour avoir de mes nouvelles. Tout simplement.
L'avocat : Est-ce-que vous savez pourquoi Joséphine Danville avait son arme de service sur elle ?
Mac : Joséphine était d'astreinte ce soir là et un lieutenant ne se ballade pas la nuit dans Manhattan sans son arme.
L'avocat : Je n'ai plus de question.

Sid est interrogé par l'avocat de la partie civile.

L'avocat PC : Pouvez-vous nous faire un descriptif de votre rapport ?
Sid : Oui. La victime Christine Whitney a prit une balle au centre du cœur. Elle est morte sur le coup par une balle de marque DGK tirée à une distance de cinq mètres.
L'avocat PC : Avez-vous des détails qui pourrait nous donner une description physique ou mentale du tireur ?
Sid : Oui, la personne qui a tiré, mesurait entre un mètre soixante-dix et un mètre soixante-quinze. Cette personne était visiblement expérimenté au vu de la perfection du tire.
L'avocat PC : Une femme ou un homme ?
Sid : Je ne peux pas savoir. C'est une taille qui varie assez chez l'homme et chez là femme sachant que la taille moyenne d'un homme est de un mètre soixante-seize et la femme de un mètre soixante-sept. Donc un homme aurait très bien pu tirer en étant plus petit que la moyenne.
L'avocat PC : Dans votre rapport, vous dites que Christine Whitney était enceinte de trois semaines.
Sid : Oui absolument. Il y avait un embryon d'environ vingt et un jours.
L'avocat PC : Vous avez trouvé des traces de lute ?
Sid : Non aucune trace.

L'avocat de la partie civile interroge ensuite le lieutenant de la police scientifique qui s'est occupé de l'enquête. Il révèle que Jo avait des traces de poudre sur les mains et du sang appartenant à Christine sur ses mains et ses vêtements.

Jo est interrogée par l'avocat de la partie Civile

L'avocat PC: Madame Danville pouvez-vous nous donner votre taille s'il vous plais ?
Jo : Un mètre soixante et onze.
L'avocat PC : Le tireur faisait entre un mètre soixante-dix et un mètre soixante-quinze. Ce qui correspond à votre tranche !
Jo : Oui, comme beaucoup de monde dans cette salle. Je ne suis pas la seule à être dans cette tranche. Ce n'est pas une preuve suffisante et pas assez précise pour me juger coupable.
L'avocat PC : Pourquoi vous êtes vous rendu dans le restaurant de Christine Whitney ce soir là ?
Jo : Elle m'avait contacté l'après-midi même et ça semblait important. Elle voulait me parler et je lui ai proposé de passer le soir au restaurant.
L'avocat PC: De quoi avez vous discuté ?
Jo : De choses assez personnelles je dirais. Elle voulait que Mac soit heureux et elle savait que Mac avait des sentiments à mon égard. Elle voulait que je lui donne sa chance.
L'avocat PC : Alors vous voulez dire que l'ex de votre compagnon vous contact pour vous donnez sa bénédiction.
Jo : Plus ou moins.
L'avocat PC: C'est plutôt irréaliste vous ne pensez pas ?
Jo : Christine était une femme généreuse et gentille. Je ne suis pas plus étonné que ça ! Mais vous ne la connaissiez pas. Vous ne pouvez pas comprendre.
L'avocat : Vous étiez à quel endroit du restaurant ?
Jo : Au comptoir.
L'avocat PC: Vous ne vous êtes pas disputé ?
Jo : Absolument pas.
L'avocat  PC: Parlez-nous de votre conversation.

Jo raconte dans les détails sa conversation avec Christine.

Jo : L'homme a dit que c'était son boulot et il a tiré. J'ai l'impression que Christine le connaissait.
L'avocat : Qu'est-ce-qui vous fait dire ça ?
Jo : Christine lui as dit « Non ne fait pas ça ! » Quand il a sorti son arme.
L'avocat PC : Dans ce genre de cas, avec la panique, nous pouvons être très familier !
Jo : Christine le connaissait, j'en suis sûre !
L'avocat PC : Mais il manquait une balle dans votre arme et vous vous retrouvez avec des traces de poudre.
Jo : J'ai tiré sur cet homme et je l'ai touché au bras.
L'avocat : Vous êtes sur ?
Jo : Certaine.
L'avocat PC : Sauf que la balle était la même marque que celles qu'il y avait dans votre arme.
Jo : C'est un triste hasard. Tous les professionnelles de tire utilisent des DGK car elles ne dévient pas. Elles favorisent la précision du tire. Vous trouverez des DGK dans tout les clubs et centres de tires.
L'avocat PC : Je ne crois pas au hasard madame Danville. Je n'ai plus de question.

L'avocat de Jo poursuit

L'avocat : Madame Danville ! Que ressentez-vous par rapport au décès de Christine Whitney ?
Jo : Beaucoup de peine et même si je ne le suis pas, je me sens coupable.
L'avocat : Pourquoi ?
Jo : Parce que je n'ai pas touché cet homme avant qu'il tire. Quand j'ai tiré sur cet homme, c'était trop tard. Christine était déjà morte.

Les larmes roulent sur les joues de Jo.

L'avocat : Vous attendez un bébé n'est-ce-pas ?
Jo : Oui !
L'avocat : Vous êtes enceinte de combien de mois ?
Jo : Sept mois.
L'avocat : Christine Whitney vous avait-elle parlé de sa grossesse en cours ?
Jo : Non, je n'étais pas au courant. Mais si ça se trouve, elle ne le savais même pas elle même ! Vous savez, elle n'était qu'au début. A ce stade, beaucoup de femme ignore encore leur grossesse !
L'avocat : Oui, vous avez raison ! Comment auriez-vous agit si elle vous l'avais dit et que vous auriez appris que c'était l'enfant de votre compagnon  ?
Jo : Que voulez-vous que je vous dise moi ? J'aurais demandé à Christine d'en parler à Mac. Je lui aurais dit que c'était à lui qu'elle devrait en parler.
L'avocat : Merci madame Danville. Je n'ai plus de question.

Un peu plus tard, l'avocat de la partie civile prend la parole pour donner ses conclusions

L'avocat PC: Mesdames, Messieurs, les membres du jury, le soir du 11 mars 2013, Joséphine Danville se rend au restaurant de l'ex petit-amie de son compagnon. D'après ses dires, au cours d'une conversation très personnelle, un homme entre et tire une balle en plein cœur sur Christine Whitney. Christine Whitney était une personne sans histoire, sans casier judiciaire et appréciée de beaucoup de monde. Pourquoi quelqu'un voudrait la tuer ? Pourquoi un homme surgirait de nul part pour la tuer sans raison ? Tout ceci est absurde, tout ceci est une histoire à dormir debout purement inventé par Joséphine Danville pour dissimuler son propre meurtre. Joséphine Danville a volontairement tuée Christine Whitney avec son arme de service. Une arme où je le précise, il manquait une balle. Vous allez vous poser la question maintenant : Pourquoi Jo Danville a tuée cette femme ? Cette femme que vous voyez ici a tout simplement éliminé sa rivale. Parce que pour elle Christine Whitney était un danger pour son couple car elle attendait un bébé. Cette femme a tué pour des raisons inexcusable une femme enceinte. Son acte était volontaire et probablement prémédité pour garder son compagnon pour elle toute seule. Si ça ne serait pas le cas, pourquoi venir avec son arme de service ? Vous allez peut-être vous dire que sa version est crédible, mais n'oubliez pas que Joséphine Danville est lieutenant de la police scientifique de Manhattan et ancien agent du FBI. Elle a dû déjà entendre des tas d'histoires parmi lesquelles elle a dû s'inspirer. Ne vous laissez pas surprendre par les propos de cette femme qui sont complètements faux. Joséphine Danville est Lieutenant de police et ne devrait pas se trouver devant nous car un acte aussi cruel n'est pas digne de notre police de New-York. C'est pour ces raisons que je demande une peine de trente ans de prison sans remise de peine possible.

Les larmes de Jo roulent le long de son visage. En ce qui concerne Mac, il résiste, mais ses yeux lui brûle.

L'avocat de Jo : Mesdames, Messieurs les membres du jury. Le soir du 11 mars 2013, Joséphine Danville va rendre visite à Christine Whitney en tant qu'amie. Ces deux femmes ont une conversation très personnelle et son interrompu par un homme qui entre et tire sur Christine Whitney. La bonne question n'est pas de savoir pourquoi Joséphine Danville a tirée sur Christine Whitney, mais pourquoi cet homme était là. Qu'est-ce-qu'il est venu faire. Un homme qui n'avait pas l'air d'être inconnu pour Christine Whitney. L'homme sort son arme rapidement et tire sur Christine Whitney. Il s'apprête à tiré sur Joséphine Danville, mais celle-ci le touche en premier. L'homme prend la fuite et la deuxième balle n'est jamais retrouvée.
Malheureusement, l'enquête à été résolue en quelques heures seulement et certainement bâclée. Joséphine Danville fait tellement la coupable idéale, que personne ne s'est démené pour trouver le vrai coupable. Comment peut on parler de préméditation alors que c'est Christine Whitney qui a donné rendez-vous à Joséphine Danville ? Dois-je vous rappeler que la préméditation est quelque chose qui se prévoit, pas un plan qu'on élabore en quelques heures seulement. Joséphine Danville est innocente, elle a déjà fait six mois de prison de manière injuste et si elle y retourne, son enfant naîtra dans ces circonstances. Jo Danville est victime d'une injustice et je m'en remet à vous mesdames et messieurs les membres du jury pour rétablir la vérité.

Les neuf membres du jury sont dans une salle et délibère. Au bout de presque deux heures l'audience reprend.

Le juge : Le jury a rendu son verdict. Joséphine Danville, levez-vous !

Jo se lève.

Le juge : A six voix contre trois voix, les membres du jury vous déclare coupable d'homicide volontaire. Néanmoins, A huit voix contre une, le jury admet qu'il n'y a pas eu préméditation. A ce juste titre, vous serez condamné à dix-sept ans de prison sans remise de peine. D'après la loi, vous êtes bien sûr en droit de faire appel de cette décision. L'audience est levée.

Jo baisse la tête et pleure.

La gardienne s'approche de Jo

La gardienne : Désolé Danville !
Jo : C'est pas possible ! Je sortirais pas avant mes soixante ans ! Je dois retourner en prison. J'ai rien fait ! C'est pas juste.
La gardienne : C'est moche, je l'admet !
Jo : On y va ! Je ne veux pas que les journalistes me prennent en photo.
La gardienne : Oui, allons-y ! Je vais t'épargner ça !

Un membre du jury s'approche.

Le jury : Madame ! Vous devez faire appel ! Ne vous décourager pas. On était trois à vous défendre mais les six autres étaient des tête brûlé.
Jo : Merci ! Je vais faire appel ne vous en faites pas.

Dans le couloir, Mac arrive.

Mac : Jo ! Jo !

Jo se met à pleurer.

Jo : C'est fini Mac ! Ma vie est foutu.
Mac : Je ne t'abandonne pas.
Jo : Mac ! Oublie moi. Ça sera mieux ainsi.
La gardienne : On doit y aller Monsieur !
Mac : Une minute. Jo je t'aime.
Jo : Moi aussi Mac ! Mais on ne sera pas heureux. On ne sera plus jamais heureux. Oublie moi. Dit à Elie et Tyler que je les aime. Fait ta vie sans moi Mac. Je te souhaite d'être heureux.

Mac regarde Jo partir avec les menottes aux poignets et tape violemment sur le mur.

Mac : Et merde tient !

Dans le couloir du tribunal

L'avocat de Jo : Bravo Stevens.
L'avocat de la partie Civile : Il y a des fois on fait un sale boulot cher confrère !
L'avocat de Jo : Comment ça ?
L'avocat de la partie Civile : Un jury stupide ! J'aurais juré qu'elle allait être acquitté ! Ça se voit comme le nez au milieu de la figure qu'elle est innocente. Je suis sûr que même le juge avait des doutes.
L'avocat de Jo : Mais tu as gagné ce procès ! Tu devrais être heureux.
L'avocat de la partie Civile : J'ai fais mon Job tu sais ! J'ai peut-être gagné ce procès, mais je crois qu'une belle erreur judiciaire à été commise.
L'avocat de Jo : J'espère qu'elle gagnera en appel.
L'avocat de la partie civile : Un procès qui sera dans deux ans. Un an et demi au mieux. La pauvre aura déjà passé deux ans et demi en prison.
L'avocat de Jo : Tu as raison ! Enfin c'est la triste justice. Des fois c'est moche !
L'avocat de la partie civile : Croit moi que je ne vais pas dormir tranquille cette nuit parce que je ne fais pas ce métier pour mettre des innocents en prison. Heureusement que ce genre de cas est très exceptionnel sinon je changerais de métier.
L'avocat de Jo : Je suis d'accord avec toi. Allez je vais y aller. Je vais passer par les sous terrains pour éviter les journalistes.
L'avocat de la partie civile

Jo retourne en prison et réintègre sa cellule.

Amy : Oh non ! C'est pas vrai !
Jo : Le jury n'a pas été unanime.
Amy : Combien ?
Jo : Six voix contre trois.
Amy : Merde ! C'est moche ! Ça veut dire qu'il y en a quand même trois qui te croient innocente !
Jo : Je m'en fou à la limite.
Amy : Tu as pris cher ?
Jo : Dix sept ans parce que le jury n'a pas reconnu la préméditation. Sinon j'aurais pris dix ans de plus.
Amy : Après avec la remise de peine, dans douze ans tu es dehors.
Jo : C'est une peine incompressible !
Amy : Merde ! Désolé !
Jo : C'est dégueulasse !
Amy : Tu vas faire appel au moins ?
Jo : Trois jury on cru à mon innocence, donc ça vaut le coup de me battre encore un peu.
Amy : Tu as raison.

Jo monte dans sa couchette et pleure. Elle se trouve face à ses photos et ne peux pas arrêter de pleurer.

A suivre

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MessagePosté le: Mer 15 Juil - 12:57 (2015)    Sujet du message: A travers les barreaux Répondre en citant

Bravo pour ce chapitre, je tiens tout d'abord à te féliciter car le procès est une partie cruciale dans cette fiction et il est super bien retranscrit.  Okay  

 
Le témoignage de Mac est très malin : sa relation avec Jo n'en était pas au stade qu'il décrit mais leur vie était déjà toute tracée comme le signale l'avocat. Ainsi il ne ment pas mais enjolive intelligemment les choses. Christine était enceinte, ça alors ! Voilà qui épaissit encore plus le mystère autour de son meurtre et de cet homme qu'elle semblait très bien connaître… Le père de l'enfant ? 

 
Aussi prévisible que tragique, le verdict tombe comme un couperet pour Jo. L'issue de ce procès était scellée d'avance, ce fut une véritable promenade de santé pour l'avocat de la partie civile. Quant à l'avocat de Jo, il a dénoncé à juste titre une enquête bâclée mais ça n'a pas été suffisant pour convaincre majoritairement le jury. C'est tout de même rassurant que l'un d'entre eux prenne la peine d'encourager Jo à faire appel. Cela prouve qu'il n'y a pas vraiment de place pour le doute dans cette affaire, Jo représente la coupable idéale pour certains tandis qu'elle est clairement victime d'une erreur judiciaire pour d'autres. On sent qu'il manque juste LA preuve qui fera la différence… D'ailleurs, la conversation des deux avocats met terriblement mal à l'aise quand on voit qu'ils tombent d'accord pour dire qu'elle est innocente. 

 
Ce moment où Jo quitte la salle accompagnée de sa gardienne est tellement triste, les mots qu'elle adresse à Mac sonnent comme des adieux. Il ne faut pas qu'elle se décourage mais c'est plus facile à dire qu'à faire, n'importe qui serait anéanti dans sa situation. 

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MessagePosté le: Mer 15 Juil - 18:13 (2015)    Sujet du message: A travers les barreaux Répondre en citant

Chapitre 17

Jo a perdu le procès et se retrouve condamnée à dix-sept ans de prison. Lorsqu'elle revient à la prison, c'est un choc pour elle, même si dans le fond elle s'y attendait.

Mac est chez lui et Elie rentre.

Elie : Où est maman ?
Mac : Je suis désolé Elie ! Elle a perdu le procès.
Elie : Quoi ? Maman n'a pas été acquitté ?
Mac : Malheureusement non !
Elie : Oh non !

Les larmes roulent sur les joues d'Elie.

Elie : Elle va sortir dans combien de temps ? 5 ans ? 10 ans ?
Mac : Elle a été condamné à dix-sept ans. Avec la préventive qu'elle a déjà faite, elle sortira dans seize ans et demi.
Elie : Mais maman est innocente !
Mac : Je le sais Elie ! Ce n'est pas juste.
Elie : Il n'y a rien à faire ?
Mac : Sur les neuf membres du jury, trois ont cru à l'innocence de Jo, ce qui lui donne le droit de faire appel du jugement.
Elie : Il faut qu'elle le fasse !
Mac : Oui, elle le fera certainement, mais il ne faut pas trop se faire d'illusion. Elle gagnera peut être deux ans mais pas plus. Les procès en appel dans les affaires d'homicide son rarement gagné.
Elie : C'est horrible ! C'est un cauchemar.
Mac : Je préfère être sincère avec toi, plutôt que de te donner de faux espoir.
Elie : Je te remercie pour ta sincérité ! Et moi alors qu'est-ce-que je vais devenir ?
Mac : J'ai promis à Jo que je m'occuperais de toi. Alors tu resteras ici jusqu'à ta majorité tout au moins.
Elie : Mais comment tu vas faire pour mes études ?
Mac : Je prendrais tes études en charge, ne t'en fais pas.
Elie : Merci Mac ! C'est adorable.
Mac : Non, c'est normal ! C'est normal parce que j'aime ta mère et je ferais tout pour elle. Et je t'aime beaucoup aussi.
Elie : Tu as averti Tyler ?
Mac : Oui et il est dévasté !

Elie se blottit dans les bras de Mac et pleure à chaude larme.

Le soir, elle serre les repas avec les yeux rouges laissant en apparence les traces des larmes.

Astrid : Je suis désolé Jo !
Jo : Merci !
Astrid : La justice c'est de la merde.
Jo : Je serais capable de le dire !

Les filles avancent les unes derrière les autres et Coline sourit.

Coline : On dirait de la colle ta purée.
Jo : Ta gueule, je ne suis pas d'humeur ! Si tu n'en veux pas tu dégages !
Coline : C'est bon ! Je vais faire avec !

Jo la serre.

Un peu plus tard, Jo va rejoindre ses alliées de prison pour manger.

Betty : Tu ne manges pas ?
Jo : J'ai pas vraiment faim !
Amy : Penses à ton bébé Jo ! Il faut que tu manges !
Jo : Voilà ce que sera ma vie pendant seize ans et demi. Préparer et servir la bouffe à mes codétenues.
Frannie : Comme nous toute Jo !
Jo : Ne le prenez pas contre vous les filles ! Je suis juste écoeuré mais ça va passer !

Coline passe et entend.

Coline : Eh ben ma poulette ! Tu as perdu ton procès ! C'est con hein ! Il paraît que tu te cachais devant les caméras.
Jo : Ne me cherche pas !
Coline : Tu fais moins ta maligne maintenant hein !

Jo se lève et met une gifle à Coline.

Amy : Non Jo !

La gardienne Meyer siffle et s'approche.

La gardienne : Eh Danville !
Jo : C'est bon !
Coline : Et on ne la met pas au trou elle ? C'est parce que c'est une flic hein !
Gardienne : On ne met pas les femmes enceinte au trou Grant ! C'est le règlement.
Coline : C'est dégueulasse oui !
La gardienne : Je vais rédiger une note quand même !
Jo : Ne vous donnez pas cette peine ! Ma peine est incompressible !
La gardienne : N'en profite pas non plus Danville !

Le lendemain, Jo décide d'appeler Mac.

Mac : Bonjour mon amour.
Jo : Mac ! Il va falloir que tu vives ta vie maintenant !
Mac : Jo ! Je te promets que le bébé que Christine portait n'était pas de moi.
Jo : Je te crois Mac. J'ai confiance en toi et moi je te crois.
Mac : Je suis tellement peiné Jo ! Comment je vais faire sans toi.
Jo : Tu auras encore une vie toi. Moi ma vie est foutu.
Mac : Tu dois faire appel !
Jo : Je vois mon avocat demain et bien sûr que je vais faire appel, mais en général ça ne change pas grand chose. Sauf si il y a des éléments nouveaux qui peuvent être convaincant !
Mac : C'est de ma faute tout ça !
Jo : Arrête ! Ne commence pas ! Mac ! Je vais purger ma peine et quand je sortirais de prison j'aurais soixante ans. Je te demande juste de t'occuper des enfants. Je voudrais qu'ils aient quelqu'un sur qui compter.
Mac : Tu peux compter sur moi.
Jo : Mac ! J'aimerais maintenant que tu tires un trait sur notre histoire.
Mac : Non Jo !
Jo : Mac ! Je ne peux pas vivre une histoire d'amour à travers les barreaux d'une prison.
Mac : Je peux t'attendre pendant seize ans et demi Jo !
Jo : Quand je sortirais de prison, notre fille aura seize ans. Je ne la verrais pas grandir et nous on sera trop âgé pour profiter de la vie. Elie aura trente-deux ans et Tyler en aura trente-sept. (en larmes)
Mac : Parce que soixante ans c'est âgé pour toi ?
Jo : En seize ans, il s'en passe des choses et toi, tu peux refaire ta vie parce que tu es un homme bon et tu le mérites. Mac je t'en supplie, si tu m'aimes, apprends à vivre sans moi et essaie d'être heureux. La seule chose qui pourrait m'aider c'est de te savoir heureux.
Mac : Je n'arriverais pas à t'oublier Jo ! Je sais pas si tu as compris au tribunal quand j'ai parlé de mariage.
Jo : Oh que si ! J'ai compris ta demande Mac et crois-moi, ça m'a émue, mais ce n'est pas possible. Il est hors de question que je me marie en prison. Je ne te demande pas de m'oublier. Je te demande de passer à autre chose. J'espère que tu trouveras une maman pour notre fille.
Mac : Jo c'est toi sa maman.
Jo : Biologiquement parlant oui ! Mais sa mère sera celle qui l'élèvera.
Mac : Je t'aime !
Jo : Moi aussi Mac, mais notre histoire s'achève aujourd'hui.
Mac : Je ne veux pas.
Jo : Mais au bout d'un moment ça te lassera de venir me voir ici et je comprendrais. Mac arrêtons là sinon on va se faire du mal.
Mac : Je serais là pour l'accouchement Jo.
Jo : Oui, il y a aucune raison pour que tu ne sois pas présent.
Mac : Jo ! Je dois te dire quelque chose d'important.
Jo : Je t'écoute.
Mac : Durant le procès, l'avocat m'a posé une question « Comment pouvez-vous encore aimer une femme qui a tué quelqu'un qui compte pour vous ? » Ma réponse était sincère et j'ai réalisé à ce moment là que au fond de moi, je t'ai toujours cru. Si ça n'aurait pas été le cas, j'aurais cessé de t'aimer et ça n'a jamais été le cas.
Jo : Merci Mac ! Je l'avais compris hier, mais merci de me le dire. Je dois te laisser, je n'ai plus de temps. Bonne continuation Mac.
Mac : Tiens le coup Jo ! Il faut pas que tu te décourages pour le procès en appel.
Jo : J'y croit pas Mac, mais je me battrais.
Mac : A bientôt Jo.
Jo : A bientôt Mac et merci pour les moments de bonheur que tu m'as offert.
Mac : Merci à toi aussi.

Jo raccroche et fond en larmes.

Le lendemain, dans la salle de réunion.

Mac : Si je vous ai convoqué, c'est parce que j'ai décidé de rouvrir le dossier sur le meurtre de Christine.
Sheldon : Pourquoi ?
Mac : Parce que je réfléchie depuis longtemps et je sais que Jo n'est pas coupable !
Adam : Il faut que la condamnation soit prononcé pour que ça fasse tilt !
Mac : Je me passerais de vos commentaires ! Si j'ai fait une erreur, je l'assumerais. On enquête en douce depuis un moment avec Lindsay et Danny, mais on n'a pas réussi à trouver quoi que ce soit. Nous n'avons pas le droit d'avoir les pièces en main tant que le procès n'est pas passé. Maintenant on va pouvoir faire la demande.
Lisa : Vous croyez que vous ferez mieux que l'équipe qui s'est chargé de l'enquête ? Vous croyez vraiment en son innocence Mac ? Vous n'avez pas même un léger doute ?
Mac : C'est la femme que j'aime Lisa et elle ne peut pas me regarder dans les yeux en me mentant et elle m'a juré son innocence.
Sheldon : C'est un très bel argument.
Danny : Mais vous avez le droit de rouvrir ce dossier ?
Mac : Pour tout avouer, ce n'est pas interdit, mais nous n'avons pas le droit de le faire durant nos heures de travail. Ce qui veux dire que nous allons devoir bosser en dehors de nos heures. Je ne vous impose pas de m'aider, mais je serais reconnaissant si c'était le cas. Jo est votre collègue mais votre amie avant tout. Elle serait la première à se démener pour vous.
Adam : Je suis entièrement d'accord.
Mac : Je sais que je n'y arriverais pas seul ou alors ça prendra beaucoup trop de temps.
Danny : Je vous suis sans hésitation.
Mac : Je vous préviens que ça va être éprouvant Danny. Lindsay va accoucher dans quelques jours !
Danny : Lindsay va vouloir que j'y participe et je dois faire ça pour Jo Mac ! Jo est un peu notre sœur parfois notre maman de cœur. J'avoue honteusement que j'ai encore des doutes mais si on découvre son innocence alors je serais aux premières loges pour lui présenter mes excuses.
Mac : Merci Danny
Adam : Je m'investirait à fond quitte à y passer mes soirées.
Sheldon : La question ne se pose même pas. On va la sortir de là Mac.
Lisa : Je vais vous aider aussi même si je ne la connais pas. Je vous apprécie tous, vous êtes une équipe formidable et cette cause à l'air de vous tenir à cœur alors je vous suis.
Mac : Merci Lisa ! On se retrouve ce soir pour voir par où on commence.
Sid : Je ne suis pas enquêteur, ni expert, mais si je peux apporter ma contribution, je lui dois bien ça.
Mac : Merci Sid ! Autre chose ! Je vais voir large, je nous donne jusqu'à la date du procès en appel. Si à ce moment là nous n'avons rien trouvé, je rends mon insigne et ma carte de lieutenant.
Danny : Mac ! Vous ne pouvez pas faire ça !
Mac : Je ne suis pas détective en chef pour voir ce genre de tableau. Jo est victime d'une erreur judiciaire grotesque et je ne supporterais pas de savoir que ce sont des gens qui font la même profession que moi qui l'on présumé coupable sans creuser. On va tenter de passer derrière eux, mais ça va être rude car nous n'auront pas tout les éléments en mains.
Danny : Une amie proche de Lindsay travail dans l'unité qui s'est occupé de l'enquête. Elle peut nous sortir le dossier et nous faire des copies si on le lui demande.
Mac : Tentez le coup.
Danny : Ok !
Mac : On va tout reprendre depuis le début. Certaines choses ont été laissées au hasard et je pense que Jo à été jugé coupable trop vite à mon goût.
Sheldon : J'ai la certitude qu'elle n'est pas coupable il va vite falloir la sortir de là.

Courant la matinée, Jo prend sa douche et sursaute en sortant de la douche.

Fletcher : Tu es grosse Danville.
Jo : Je suis enceinte surtout.

Fletcher regarde Jo de la tête au pied.

Jo : ça ne vous gênes pas là que je sois nue.
Fletcher : Pas du tout ! Allez essuie toi vite ! Ne t'en fais pas, je vais te laisser tranquille pour le moment. Mais quand tu auras accouché, je te ferais vivre un bon moment.
Jo : Même pas en rêve !
Fletcher : Tu ne me fais pas peur Danville.
Jo : Vous ne me faites pas peur non plus !

Fletcher sort, Jo est en colère.

Le soir

Sheldon : Par où on commence ?
Mac : On va déjà réinterrogé les commerçants.
Danny : ça fait six mois que s'est arrivé !
Mac : Et alors ! Un événement comme ça, on s'en rappel encore six mois après.
Danny : Oui, vous n'avez pas tort.
Mac : Si certains d'entre vous on des contacts avec Jo, surtout ne lui dites pas qu'on rouvre l'enquête. Si jamais on se plante, elle risque d'avoir de faux espoir.
Don : On va trouver Mac ! Jo n'est pas coupable. C'est impossible.
Mac : C'est pour ça que je rouvre l'enquête. C'est évident qu'elle n'est pas coupable. Merci de vous joindre à nous Don !
Don : Je n'ai jamais cru en sa culpabilité donc c'est normale !
Lisa : Juste une chose avant de commencer. J'ai bien réfléchie et vous n'avez pas peur de tomber de haut en faisant cette contre-enquête ?
Mac : Lisa ! Je préfère faire une chute et me ramasser la figure contre le bitume, plutôt que de laisser une femme innocente en prison.
Lisa : J'ai peur que cette affaire soit à titre personnelle.

Mac la regarde

Mac : Je l'avoue, elle l'est. Jo est la femme qui partage ma vie et elle porte mon enfant. C'est la seule femme qui a vraiment su me rendre heureux depuis le décès de mon épouse. Vous croyez que j'ai envie de la laisser dans cette prison ?
Lisa : Non, je comprends mais....
Mac : Ne feriez-vous pas pareil pour l'homme que vous aimez ?
Lisa : En effet, je ferais probablement la même chose.
Mac : Allez au boulot !
Don : Oui, on n'a pas de temps à perdre.
Danny : J'ai le dossier Mac !
Mac : C'est pas vrai ! Déjà ?
Danny : L'amie de Lindsay a des doutes aussi et n'a pas hésiter.
Mac : Super ! Regardons ce dossier !

Mac ouvre le dossier très peu épais à son goût.

Mac : Alors déjà d'après ce rapport, une personne aurait contacté la police disant qu'elle avait entendu un coup de feu. Mais personne ne l'a interrogé.
Sheldon : Oui, en effet, il y a rien. La personne n'est pas resté apparemment et ils ne l'ont pas recherché pour l'interrogé.
Mac : On a le numéro de téléphone là. Adam, votre tâche sera de retrouver les coordonnées de cette personne. Danny et Don il faut aller revoir le voisinage.
Danny : Ok !
Don : Pas de soucis !
Mac : Sinon il ne faut rien laisser au hasard comme je l'ai dit. Christine était enceinte et ce n'était pas de moi. Nous étions séparé depuis plus d'un mois quand elle est tombé enceinte. Christine fréquentait donc quelqu'un ou alors elle a fréquenté quelqu'un. Adam est-ce-qu'on peu faire encore des recherches sur une ligne de téléphone coupé ?
Adam : Pas facile, mais pas impossible.
Mac : Donc c'est là que tu intervient aussi. Tu dois me retrouver les contact de Christine depuis le 1er février.
Adam : D'accord.
Mac : L'homme a dit « Je fais mon boulot ». Je pense que ça pourrait être quelqu'un qui a été engagé pour tuer Christine. Toutefois Christine avait l'air de le connaître.
Sheldon : Un tueur à gage ?
Mac : Oui, Christine n'était finalement peut-être pas la femme sans histoire qu'on croyait.
Danny : Oui, il faut creuser de ce côté aussi.
Mac : Lisa est-ce que vous pourrez me faire une liste des tueurs à gage fiché et en liberté ce soir là.
Lisa : Oui, bien sûr !
Mac : Sid et Sheldon on va retourner sur la scène de crime. Les scellés ont été enlevé et les parents de Christine n'ont pas encore eu le courage de faire le nettoyage. Ils sont d'accord pour me laisser les clefs.
Sid : D'accord.
Sheldon : Pas de soucis.

Le lendemain, Adam voit Mac.

Adam : J'ai le numéro de l'homme qui a prévenu la police. Il s'appelle Arthur Narshville. Voici son adresse.
Mac : Merci !

Mac va chez cet homme.

Mac : Monsieur Narshville ?
L'homme : Oui !
Mac : Bonjour, je suis le lieutenant Mac Taylor.
L'homme : Que puis-je pour vous ?
Mac : Je viens vous voir suite à une affaire qui date d'il y a six mois. Le soir du 11 mars, vous avez contacté la police suite à un coup de feu que vous avez entendu en promenant votre chien.
L'homme : Oui, entrez !

Mac rentre et comprend vite que l'homme est malvoyant.

Mac : Quand vous avez entendu le coup de feu, vous êtes restez pour attendre la police ?
L'homme : Non, je suis aveugle et je ne savais pas ce qui s'était passé. J'ai appelé la police et je suis vite rentrez chez moi. Je ne voulais pas qu'on sache que c'est moi qui a appelé la police.
Mac : Vous n'avez rien entendu d'autre, pas de hurlement, de bagarre ou d'appel au secours ?
L'homme : Non !
Mac : Juste un coup de feu ?
L'homme : Non, en réalité, j'ai entendu deux coup de feu. J'ai compris que ça tournait au vinaigre et je suis partie rapidement dans la rue derrière et j'ai appelé la police.
Mac : Deux coups de feu ! Deux coup sur coup ou avec quelques secondes d'intervalle ?
L'homme : Je dirais facilement quelques secondes d'intervalle entre les deux coups.
Mac : Les deux bruits vous semblaient identique ?
L'homme : Oui, plus ou moins.
Mac : Très bien ! Merci Monsieur. Je pourrais être amené à vous recontacter. Vous pourriez me faire une déclaration officielle ?
L'homme : Pas de soucis.

Mac ressort et sourit. Enfin un semblant d'espoir qui affirmerais que Jo est innocente.

Le lendemain Mac est dans le bureau de Sinclair.

Mac : Je vous demande l'autorisation pour faire une contre-enquête sur l'affaire Christine Whitney.
Sinclair : Mac ! Vous vous faite du mal là ! Je crois que vous êtes trop impliqué pour reprendre une enquête de ce genre. Et Jo a été condamné ! C'est fini Mac.
Mac : J'avoue que j'ai mené ma petite enquête personnelle et j'ai un élément nouveau d'une haute importance.
Sinclair : Je vous écoute !
Mac : L'homme qui a contacté la police ce soir là est aveugle et donc il a eu peur et a pris la fuite. Nos confrères n'ont pas pris le soin de l'interrogé se contentant uniquement des traces de poudre sur la main de Jo et la balle manquante dans son arme. L'homme est formelle, il a entendu deux coup de feu et ça correspond avec la version de Jo. Je sais que ce n'est pas suffisant, mais il faut qu'on creuse.
Sinclair : L'homme est prêt à faire une déposition ?
Mac : Oui ! Sans soucis.
Sinclair : Alors je vous donne mon feu vert mais n'oubliez pas vos enquêtes principales !
Mac : Oui, ça va de soi. Merci Chef Sinclair.
Sinclair : Mac !
Mac : Oui !
Sinclair : Sortez-là de là ! Danville ne mérite pas ça !
Mac : On fera de notre mieux.

Mac et Sid sont au restaurant et analyse le restaurant.

Sid : Mac, il y a quatre mètres soixante entre la porte d'entrée et le comptoir.
Mac : Oui !
Sid : Regardez ! Il y avait deux tasses de café sur le comptoir. Celle de Jo à été saisie pour l'analyse ADN mais c'est clairement écrit sur le dossier. Le seul moment où Jo aurait pu tirer sur Christine c'est en quittant le restaurant.
Mac : Quand la police l'a retrouvé, elle était à côté de Christine. Elle n'a pas pu faire marche arrière, c'est stupide !
Sid : En effet ! Mac !
Mac : Oui !
Sid : Jo est innocente et j'en ai maintenant la certitude !
Mac : Je le savais ! Mais hélas ce que nous avons n'est pas suffisant.
Sid : C'est un début mais vous avez raison. C'est encore maigre et pas suffisant pour convaincre un jury.

Mac et Sid rentre et tape un nouveau rapport. Même si ils savent que c'est faible, ils sont content d'obtenir de nouveaux indices qui les encouragent.

A suivre

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Barbara
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MessagePosté le: Jeu 16 Juil - 13:07 (2015)    Sujet du message: A travers les barreaux Répondre en citant

La condamnation de Jo est un choc pour elle-même et ses proches, heureusement qu'Elie peut compter sur Mac pour l'aider à traverser cette épreuve car la pauvre a toutes les raisons d'être déboussolée. Jo estime qu'elle n'a plus d'avenir et Mac ne peut se résoudre à mener sa vie sans elle, ça fait vraiment mal au cœur de lire leur conversation. Par contre, c'est bien qu'il lui répète au téléphone ce qu'il a affirmé durant le procès : il n'a jamais cessé de l'aimer donc ça veut dire qu'il a toujours cru en elle au fond de lui. Même s'il a eu besoin de temps pour en prendre conscience, elle ne doit plus avoir aucun doute sur ce point et elle mérite de l'entendre. 

 
Maintenant que le procès a eu lieu, je suis fière que Mac prenne la décision de s'attaquer au dossier bien maigre du meurtre de Christine en sollicitant l'aide de toute son équipe. Une légère réserve subsiste chez Danny et Lisa ne connaît même pas Jo mais tous sans exception répondent à l'appel, c'est une belle preuve d'amitié et de solidarité. La coopération s'étend jusqu'à l'unité dans laquelle travaille l'amie de Lindsay, c'est dingue toutes ces personnes qui croient en l'innocence de Jo ou du moins qui ne sont pas convaincues par les conclusions de l'enquête. 

 
Un second coup de feu, mais bien sûr ! Si l'homme malvoyant a entendu une première détonation, il a forcément entendu la deuxième et ça me fait halluciner qu'il n'ait pas été recherché puis interrogé. L'injustice démarre de là pour Jo : en effet cette information ne constitue pas une preuve solide mais elle aurait pu peser lourd dans le vote du jury, suffisamment en tout cas pour que Sinclair juge bon d'autoriser dès à présent une contre-enquête. Le constat que Mac et Sid font au restaurant est également très encourageant. 

 
La machine redémarre, c'est vraiment captivant et je suis impatiente de lire la progression de ces nouvelles recherches. Honnêtement, il vaudrait mieux pour Jo qu'ils obtiennent vite des résultats parce je la sens en sursis dans cette prison. Sa grossesse lui octroie une certaine immunité mais je crains qu'elle ne devienne la cible idéale des Coline et autres Fletcher une fois qu'elle aura accouché. 

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MessagePosté le: Jeu 16 Juil - 14:08 (2015)    Sujet du message: A travers les barreaux Répondre en citant

Chapitre 18

Jo a été lourdement condamné pour le crime qu'elle n'a pas commis. Mac est bel et bien décidé à faire une contre-enquête et obtient sans insister l'aide de ses coéquipiers et l'approbation du chef Sinclair après avoir découvert une piste interressante.

Quelques jours plus tard, Lisa est dans le bureau de Mac.

Lisa : Je suis ravie de rejoindre définitivement votre équipe. Je sais qu'au vu des circonstances se n'est peut être pas très élégant de ma part de vous dire ça, mais j'apprécie beaucoup cette équipe.
Mac : Vous ne manquez pas d'élégance. Si vous vous sentez bien dans l'équipe, c'est normal que vous soyez ravie.
Lisa : Cela dit, vous pouvez compter sur moi pour vous aidez pour votre enquête parallèle. Si votre compagne n'est pas coupable, c'est inadmissible qu'elle reste en prison pendant dix-sept ans.
Mac : Merci beaucoup. Bienvenue dans l'équipe Lisa.

Mac serre la main de Lisa et à ce moment là, il se revoit sur le toit de l'immeuble serrant la main de Jo en savourant son agréable sourire. Il se souvient de son enthousiasme face à cette nouvelle recrue et il savait déjà à ce moment là que quelque chose était déjà train de se passer et qu'il était prit d'un immense coup de cœur aussi bien à titre professionnel qu'à titre personnel.

Mac reprend ses esprits.

Lisa : Merci !
Mac : Je viendrais enlever les affaires de Jo dans la semaine.
Lisa : Ce n'est pas urgent vous savez !
Mac : Vous mettrez votre nom à l'entrée du bureau aussi !
Lisa : Ce n'est pas urgent non plus.
Mac : Faites le rapidement Lisa ! Jo est destituée et à supposer qu'elle gagne son procès en appel, c'est vous qui avez ce poste maintenant. Je ne peux pas vous licenciez au profit d'une autre, ça ne serait pas loyal. Jo ne reviendra plus dans ce labo. Puis la procédure en appel aura lieu dans minimum un an donc ne perdez pas de temps.
Lisa : D'accord !

Lisa regarde Mac confuse.

Lisa : Vous avez l'air triste.
Mac : Je le suis. Je reverrais Jo dans deux mois pour aller chercher notre fille et la ramener à la maison sans sa mère. Elle va grandir sans sa mère et quand elle sortira de prison, notre fille sera presque une adulte. C'est tellement triste !
Lisa : Si elle est vraiment innocente alors oui, c'est vraiment triste.

Lisa sort du bureau.

A la prison, Jo est dans la salle de télévision et regarde les informations. La gardienne Meyer arrive.

La gardienne Meyer : Danville !
Jo : Oui !
La gardienne : Ton conseiller veut te voir tout de suite.

Jo soupire.

Jo : Ok ! J'y vais !

Jo arrive dans le bureau du conseiller Griffin.

Jo : Bonjour !
Griffin : Bonjour Madame Danville.
Jo : La gardienne Meyer m'a dit que vous vouliez me voir !
Griffin : Oui ! Ces deux personnes sont de l'aide social à l'enfance.
Jo : Oui et ?
Griffin : Lorsqu'une détenue est enceinte, elle doit rencontrer ces personnes. C'est la procédure.
La femme : Bonjour, je suis Mary Olman et voici Tamara Song. Notre rôle est de nous assurer que tout se passe bien pour votre enfant.
Jo : Tout se passera bien, ne vous en faite pas.
Mary : Pour commencer, avez-vous prévu de garder cet enfant ou de le faire adopter ?
Jo : Je garde cet enfant. Je ne veux pas la faire adopter.
Tamara : Vous êtes condamné à dix-sept ans de prison, c'est long comme peine. Vous en êtes consciente ?
Jo : Merci, je suis au courant. Mais il ne vous est pas venu en tête que cet enfant à peut-être un père !
Tamara : C'est le cas ?
Jo : Oui ! Et c'est la première chose que vous auriez dû me demander au lieu de me rappeler la durée de ma peine ! C'est son père qui en aura la garde. C'est normal que ma fille grandisse auprès de son père.
Mary : Le papa est prêt à assumer ?
Jo : Oui, bien sûr !
Mary : C'est quelqu'un qui est disposé à s'occuper d'un enfant.
Jo : Vous savez madame, tout les hommes ayant fréquenté des taulardes ne sont pas des voyous !
Mary : Ce n'est pas ce que je voulais dire madame Danville.
Jo : J'ai pourtant trouvé votre réponse très indélicate. Le papa de ce bébé s'appelle Mac Taylor et c'est le détective en chef de la police scientifique de Manhattan. Ça suffit pour vous convaincre ?
Tamara : Oui, donc il n'aura aucune difficulté financière.
Jo : Absolument pas !
Tamara : Madame Danville ! Est-ce-que vous êtes au courant qu'après votre accouchement, on peut vous transférez dans une prison fédéral pour jeune maman. Cette prison vous permet de garder votre bébé auprès de vous pendant six mois.
Jo : Et après il s'en va ?
Tamara : Oui ! Après il partira auprès de son père.
Jo : Non, ça ne me plais pas. Ça sera déjà un déchirement de me séparer de mon bébé à sa naissance alors imaginez si je passe six mois avec elle. Non, je ne veux pas lui imposer ça. Elle sera bien avec son papa et sa grande sœur.
Tamara : Comme vous voudrez !
Mary : Bon ben écoutez si tout est réglé, tout va bien.
Jo : Absolument.

Les deux femmes disposent et Jo retourne dans sa cellule les larmes aux yeux.

Quelques jours plus tard au labo.

Adam : Mac, j'ai enfin fini d'éplucher les appels de Christine et un numéro apparaît régulièrement entre le quinze février et le onze mars.
Mac : Un nom ?
Adam : James Danelys.
Mac : On va aller lui rendre une petite visite. Vous avez une adresse ?
Adam : Oui, un cimetière dans le Queens.
Mac : Quoi ?
Adam : C'est là que ça devient intéressant. Cet homme a prit une balle en plein cœur.
Mac : En effet, c'est troublant et rassurant à la fois. Nous sommes peut être sur une piste sérieuse là ! Le tueur à été retrouvé ?
Adam : Non, l'enquête est toujours en cours !
Mac : Qui s'en occupe ?
Adam : Devinez !
Mac : Oh non !
Adam : Je crois qu'on va devoir aller rendre visite à ceux qui on bâclé l'enquête.
Mac : C'est des incompétents.
Adam : Je ne vous le fait pas dire.
Mac : Je vais envoyer Danny et Don parce que je ne sais pas si je pourrais garder mon calme !
Adam : C'est plus raisonnable en effet.

Le lendemain, Danny et Don tentent d'avoir des informations mais reviennent bredouille.

Un mois plus tard, Jo reçoit une lettre de son avocat peu encourageante.

Amy : ça ne va pas ?
Jo : Mon avocat me dit que ma demande d'appel ne sera pas traité avant début 2015
Amy : Quoi ? Mais c'est dans plus d'un an !
Frannie : Les salopards ! C'est dégueulasse !
Jo : De toute façon, si c'est pour que ça ne marche pas, c'est pas important.
Amy : Oui, mais c'est mieux d'être fixé ! Tu ne crois pas ?
Jo : Oui, c'est sûr ! Je sais en tout cas que je suis encore là pour au moins un an et demi. En général une fois que c'est traité la date tombe au mieux trois mois après et au pire neuf mois à un an.
Amy : Je suis sincèrement désolé pour toi !

Quelques jours plus tard, Jo épluche les pommes de terres et sent des petites douleurs dans le bas ventre mais ne s'en plain pas. En servant les repas elle grimace et commence à se plier.

Isabelle : Jo ! Ça va ?
Jo : J'ai des contractions et ça commence à me faire très mal.
Isabelle : Tu dois accoucher quand ?
Jo : Dans deux semaines !
Lindsay : C'est possible que ce soit pour maintenant ! Moi j'ai eu mes deux mômes avec trois semaines d'avance !
Isabelle : Jo va t'asseoir et va manger. On va gérer le service toutes les trois.
Jo : Vous êtes sûres ?
Isabelle : Mais oui ! Va manger. Ça va peut être passer !
Jo : Merci ! Je vous revaudrais ça !
Isabelle : Quand les codétenues sont malade, on est solidaire et dans ce cas là, on ne doit rien !
Jo : D'accord !

Jo est à table et se sent pas bien. Après le repas, elle s'apprête à sortir ! Le gardien Fletcher l'interpelle.

Fletcher : Eh Danville ! Tu vas où comme ça ?
Jo : A l'infirmerie !
Fletcher : Tu nettoies ta cuisine avant !
Jo : J'ai des contractions, il faut que j'y aille ! J'ai trop mal.
Fletcher : Va nettoyer ta cuisine, dépêche-toi.
Jo : Je ne peux pas, je vais accoucher je vous dit !
Fletcher : Menteuse ! Tu n'as pas perdu les eaux alors tu te dépêches de bosser.

Jo soupire et exécute.

Fletcher : Avec de l'enthousiasme ça serait mieux.

Jo arrive en cuisine et commence à nettoyer.

Cassie : Va te reposer Jo !
Jo : Fletcher veut que je vienne nettoyez !
Isabelle : Quel connard celui là !

Jo nettoie avec l'aide de Cassie, Lindsay et Isabelle.

Jo sort et s'apprête à aller à l'infirmerie.

Fletcher : Danville tu vas où ?
Jo : A l'infirmerie, j'ai mal !
Fletcher : Je ne t'ai pas autorisé !

Jo reste dans sa cellule et souffre.

Betty : Il faut qu'elle aille à l'infirmerie !
Fletcher : De quoi je me mêle !
Frannie : Elle souffre là !
Fletcher : Elle n'a pas perdu les eaux.
Betty : Certaines femmes perdent les eaux qu'à la dernière minute. Vous mettez le bébé en danger et Jo aussi par la même occasion.
Fletcher : Je sais ce que je fais !

Au bout d'un quart d'heure, la gardienne Krumberg arrive. Elle entend Jo hurler de douleur.

Krumberg : Danville ! Qu'est-ce-que tu fais parterre !
Jo : J'ai des contractions mais le gardien Fletcher ne veux pas que j'aille à l'infirmerie. C'est trop douloureux, je vais accoucher !
Fletcher : Tes contractions ne sont pas assez rapproché !
Krumberg: Tu t'y connais toi maintenant ?!

Jo hurle de douleur.

Krumberg: Depuis quand tu as mal Jo !
Jo : Trois heures !
Krumberg: Je vais m'occuper de toi. Tiens le coup.
Jo : D'accord ! Merci !
Krumberg: Fletcher ! Tu n'es qu'un gros con !
Fletcher : C'est peut être une fausse alerte.
Krumberg : Cette femme à quarante-quatre ans idiot va ! C'est une grossesse plus fragile que les autres. Une grossesse à risque ! Si il y a des complications à cause de ta négligeance, compte pas sur moi pour te couvrir !

Krumberg compose un numéro de téléphone.

Krumberg : Envoyez moi une ambulance à la prison Rose Singer. Une femme est sur le point d'accoucher. Les contractions sont très raprochées.

La gardienne Krumberg se penche vers Jo.

Krumberg : Tu vas pouvoir te lever ?
Jo : Je vais essayer !
Krumberg : Aidez-là ! (A d'autre détenues).

La gardienne Krumberg accompagne Jo à l'infirmerie pour attendre l'ambulance.

Krumberg : Fletcher peut être con des fois.
Jo : Il a surtout très peu de respect pour les femmes.
Krumberg : Je le sais bien Jo !
Jo : Pourquoi vous m'appelez Jo d'un seule coup.
Krumberg : Parce que tu es mal en point et un peu de douceur fait du bien.
Jo : S'il vous plais, est-ce-que vous pourriez prévenir le père du bébé ? S'il vous plais ?
Krumberg : Bon ! D'accord ! Tu as le numéro ?
Jo : Oui.
Krumberg : Tiens compose le numéro et je le préviens.
Jo : Merci !
Krumberg: Je ne l'ai jamais appelé. On est bien d'accord ? J'ai pas le droit de faire ça normalement. On doit prévenir le père après l'accouchement.
Jo : Oui, je ne dirais rien. Merci !

La gardienne Krumberg attend que ça décroche.

Mac : Allo !
Krumberg : Mac Taylor ?
Mac : Oui !
Krumberg: Je suis gardienne de la prison Rose Singer. Je vous appelle à titre personnelle pour vous informez qu'on transfert Jo Danville à la maternité de l'hôpital de Manhattan-Est. Le travail à commencé.
Mac : D'accord ! Merci de m'avoir prévenu.
Krumberg: Je ne vous ai jamais prévenu monsieur Taylor.
Mac : Oui, ça va de soi. Merci !

Mac raccroche.

Krumberg : Voilà. C'est fait. J'ai un PV à faire sauter ! Tu crois que c'est possible ? (riant)
Jo : Même si je voudrais je ne pourrais même plus.
Krumberg : Je plaisantais bien sûr !
Jo : Je me rappelais plus à quel point c'était douloureux.
Krumberg : Ton dernier accouchement remonte à quand ?
Jo : Vingt-deux ans.
Krumberg : Ah oui ! En effet ! C'est ton deuxième enfant alors ?
Jo : Non, mon troisième. J'ai une fille de seize ans, mais je l'ai adopté.
Krumberg : D'accord. L'ambulance arrive. Ça va bien se passer Jo !
Jo : Merci !

Jo arrive à l'hôpital, Mac est déjà là.

Mac : Jo ! Je suis là !
Jo : Mac ! Merci d'être venu. J'ai très mal Mac. Reste avec moi s'il te plais !
Mac : Je suis là, ne t'en fais pas !

Jo entre et la sage-femme l'ausculte.

La sage-femme : Vous êtes à neuf centimètre madame. C'est trop tard pour la péridurale.
Jo : C'est à cause de Fletcher cet enfoiré de maton ! Il a pas voulu que je parte avant cet ordure.

Mac est aux côtés de Jo au moment où elle pousse et hurle de douleur.

Mac : Elle a mal ! Vous ne pouvez rien faire ?
La sage-femme : Malheureusement non ! C'est un mauvais moment à passer.

Au bout de quelques minutes, le bébé sort enfin.

La sage-femme : Voilà madame Danville ! Une jolie petite fille.

La sage-femme met la petite dans les bras de Jo.

Jo : Elle est si belle. (en larme)
Mac : C'est notre trésor à nous.
Jo : Tu t'occuperas bien d'elle Mac.
La sage-femme : Un prénom ?
Jo : Met le prénom que tu souhaites Mac !
Mac : Tu n'as pas d'idée ou d'envie ?
Jo : Non, c'est toi qui va l'élever Mac. C'est à toi de choisir son prénom.
Mac : Alors on va l'appeler Josie.
Jo : Josie ?
Mac : Tu es sa mère Jo et elle doit avoir quelque chose qui t'appartient. Le diminutif de Joséphine lui ira comme un gant !
Jo : D'accord ! (souriant). Alors ça sera Josie Taylor.
Mac : Elle est très belle.
La sage-femme : Elle fait trois kilo quatre cent et cinquante centimètre.
Mac : Bravo Jo tu as été exemplaire.

Mac fait un bisou sur le front de Jo.

Jo : Tu prendras soin d'elle hein ?
Mac : Tu as ma parole.
Jo : Mac ! Je ne veux pas que tu l'emmènes me rendre visite en prison.
Mac : Mais Jo ! Tu es sa mère ?
Jo : Ce n'est pas un endroit pour elle. Tu l'emmèneras quand elle sera en âge de comprendre et surtout si elle le désire. Je ne veux pas que ce soit une obligation pour elle de venir me voir. Puis sa sera un déchirement pour moi de la voir partir au bout d'une demi heure. C'est dur quand je vois partir Elie donc ça sera pareil pour Josie.
Mac : Comme tu voudras !
Jo : J'aurais tellement voulu que ça se passe autrement !
Mac : Moi aussi Jo ! Moi aussi.

Le lendemain, la sage-femme vient voir Jo.

La sage-femme : Nous avons besoin d'une signature pour autoriser le père de la petite Josie à partir avec le bébé.
Jo : Oui, bien sûr !
La sage-femme : Merci.

Jo signe.

Jo : Je sortirais quand ?
La sage-femme : Demain.
Jo : D'accord !

Le lendemain, la petite Josie est dans les bras de Jo.

Jo : Ton papa va venir te chercher et tu partiras avec lui. Moi je suis obligé de retourner dans cette endroit sordide. Je suis désolé mon trésor. J'aurais voulu être avec vous. J'aurais tellement voulu ! Je t'aime tu sais ! Je t'aime comme j'aime Elie et Tyler aussi. Je vous aime tous ! Et j'aime ton papa aussi. C'est un homme merveilleux tu verras. Tu as beaucoup de chance de l'avoir comme papa. Il t'expliquera plus tard pourquoi nous devons être séparées, mais c'est un déchirement pour moi.

Jo commence à pleurer. Mac arrive à ce moment là.

Mac : Jo ! Je suis tellement désolé !
Jo : Mac ! Je te la confie. Occupe-toi bien d'elle et n'oublie pas ce que je t'ai dit.
Mac : Je m'occuperais d'elle comme il le faut. Ne t'en fait pas.
Jo : Soit heureux Mac. Maintenant que le bébé est né, vaut mieux qu'on n'ait plus de contact. Ça te permettra de reprendre ta vie. Je te demande juste de prendre soins des enfants.
Mac : Je te le promets. Je respecte ta volonté Jo, mais ça sera dur de ne plus te voir.
Jo : C'est mieux ainsi Mac. Pense à ton avenir ! Tu peux refaire ta vie.
Mac : J'essaierais mais je ne te promets rien.
Jo : Tu es un homme séduisant Mac ! Je me fais aucun soucis pour toi. (souriant)

Mac sourit.

Mac : J'aimerais t'embrasser une dernière fois. S'il te plais !
Jo : D'accord !

Mac s'approche et embrasse Jo tendrement.

Mac : Je ne t'oublierais jamais Jo. Jamais. Tu resteras l'amour de ma vie.
Jo : C'est réciproque Mac, mais nous deux ce n'est plus possible.
Mac : Je reconnais que c'est difficile, mais je continuerais à t'aimer.
Jo : Moi aussi. Allez va tant avant que j'éclate en sanglot.
Mac : D'accord. Au revoir Jo.
Jo : Au revoir.

Jo embrasse sa petite Josie et la confie à Mac. Elle font en larme quand Mac franchit la porte avec la petite Josie.

Quelques heures plus tard, Jo réintègre la prison. Elle monte dans son lit et pleure de manière incessante.

A suivre

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MessagePosté le: Jeu 16 Juil - 20:36 (2015)    Sujet du message: A travers les barreaux Répondre en citant

Il faut sortir les mouchoirs après un tel chapitre, c'est déchirant. J'ai ressenti un pincement au cœur dès le moment où Mac accueille officiellement Lisa au sein de l'équipe en lui serrant symboliquement la main. L'accouchement de Jo ne se déroule pas dans les meilleures conditions à cause de Fletcher et je rêve du jour où cette pourriture recevra enfin la monnaie de sa pièce. C'est parfaitement ignoble de l'avoir empêchée de se rendre à l'infirmerie, heureusement que certaines personnes comme la gardienne Krumberg font encore preuve d'humanité. 

 
La rencontre de Mac et Jo avec leur petite Josie est très émouvante mais l'heure de la séparation sonne déjà, je n'ai jamais rien vu d'aussi injuste. Les adieux de Jo à son bébé et à son homme sont d'une incroyable tristesse.  Crying or Very sad  

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MessagePosté le: Ven 17 Juil - 13:49 (2015)    Sujet du message: A travers les barreaux Répondre en citant

Chapitre 19

Jo a accouché d'une magnifique petite fille que Mac a décidé d'appeler Josie. Le retour à la prison est dur pour Jo, mais le retour à la maison l'est autant pour Mac.

Il entre dans sa maison.

Mac : Voilà c'est chez toi. Je vais aller te montrer ta chambre ma princesse.

Mac ouvre la porte et sort la petite de son cosi. Il lui montre la jolie chambre décorée de mauve et de blanc. Un grand cadre avec la photo de Jo décore le mur derrière le lit.

Mac : Regarde, là c'est ta maman. Elle est très gentille ta maman. On ne l'oubliera pas. Il ne faut surtout pas qu'on l'oublie et je te promets que papa va tout faire pour la sortir de là.

Mac entend la porte d'entrée s'ouvrir.

Mac : Ah ! Je pense que c'est ta grande soeur qui rentre.

Mac arrive dans le salon avec Josie dans les bras.

Mac : Salut Elie.
Elie : Oh ! Qu'est-ce-qu'elle est mignonne !
Mac : Oui, elle est magnifique !
Elie : Je peux la porter ?
Mac : Oui, bien sûr !
Elie : Elle est adorable. Trop belle.
Mac : Ta mère m'a fait un beau cadeau.
Elie : Et elle ne peut même pas en profiter avec toi.
Mac : Je sais, ce n'est pas juste !
Elie : Mac ! J'aurais quelque chose à te demander, mais si tu refuses, je comprendrais.
Mac : Je t'écoute.
Elie : Le lycée organise pour notre classe un séjour linguistique en France pour ceux qui ont l'option Français. J'aimerais beaucoup y aller mais la participation est de cent cinquante dollars par tête et en plus je dois renouveller mon passeport !
Mac : C'est pour quand ?
Elie : C'est après les vacances de noël. C'est du cinq au quinze janvier !
Mac : Tu as les papiers à remplir je suppose !
Elie : Oui ! Mais je ne veux pas abuser de ta gentillesse Mac. Cent cinquante euros, c'est une somme importante !
Mac : Je te remplierais ça ce soir. C'est évident que tu vas le faire ce voyage.
Elie : Tu es sérieux ?
Mac : Mais bien sûr ! (souriant).
Elie : Merci Mac ! Tu es génial ! Je ferais des petits boulots saisonniers pour te rembourser.
Mac : Arrête tes bêtises ! Tu sais, ta maman ta confié à moi et j'ai accepté donc j'assume financièrement aussi. Tu n'as pas à travailler pour me rembourser.
Elie : Tu es gentil ! Tu sais, tu es comme un père pour moi.
Mac : Ben ça me fait très plaisir ! On ira demain pour refaire ton passeport.
Elie : Super ! Je suis trop contente. Je vais voir Paris ! C'est grandiose !
Mac : C'est magnifique Paris. Tu ne peux pas rater ça !

La petite Josie se met à pleurer.

Elie : Qu'est-ce-qu'elle a ?
Mac : Elle doit avoir faim. J'ai une boîte de lait en poudre. Je vais lui préparer un biberon.
Elie : Tu sais, je pourrais t'aider pour la petite. Tu ne seras pas obligé de tout le temps appeler la nounou. Tu peux compter sur moi quand tu es d'astreinte par exemple.
Mac : Merci !

Elie aperçoit des larmes apparentes dans les yeux de Mac.

Elie : On dirait que ça ne va pas fort hein.
Mac : Ta mère ne veux plus de moi. Elle m'a dit de refaire ma vie et de trouver une mère pour Josie.
Elie : Mac ! C'est pas qu'elle ne veux plus de toi ! Elle veut le meilleur pour toi. Elle veut que tu sois heureux. Elle m'en a parlé quand je l'ai vu la semaine dernière. Elle ne veut surtout pas que tu perdes dix-sept ans de ta vie à l'attendre. Tu sais, je crois que j'aurais agit pareil à sa place.
Mac : Une autre femme, je ne sais pas si j'y arriverais un jour alors une nouvelle mère pour Josie, c'est hors de question. Josie n'a qu'une seule mère et en prison ou pas, sa mère c'est Jo.
Elie : Tu as raison. Tu as entièrement raison. Il faudra qu'on parle de maman à Josie. Elle doit surtout la connaître.

Un mois s'est écoulé depuis l'accouchement de Jo. Mac fait de son mieux pour s'occuper de la petite et il le fait plutôt bien. Il a engagé une nounou qui s'occupe de la petite durant ses heures de travail.

Jo est dans la cuisine en entend des hurlements.

Jo : Qu'est-ce-qui se passe.

Stacy arrive précipitemment.

Stacy : Venez vite, c'est Molly ! Elle s'est taillée les veines.
Jo : Oh mon dieu !

Jo, Isabelle et Cassie arrivent dans les sanitaires.

Jo s'approche et prend le pouls de Molly.

Jo : Elle est morte.
Stacy : Mais pourquoi elle a fait ça !
Jo : Elle devait sortir quand ?
Stacy : Dans six mois.
Jo : C'est curieux en effet. Quelqu'un a prévenu les matons ?
Stacy : Oui, ils sont aller appeler une ambulance.

Jo regarde le bras de Molly et la manière dont elle tient la lame.

Jo : Ok ! Je vois !
Stacy : Quoi !?
Jo : Rien !

La gardienne arrive.

Jo : C'est trop tard.
La gardienne Meyer : C'est pas vrai ! Mais qu'est-ce-qui lui a prit ?
La gardienne Krumberg : Ils faut prévenir la police scientifique !

Stacy et Debby regardent Jo.

Jo : Bon ben je retourne en cuisine moi.
La gardienne Meyer : Oui et les autres aller voir alleurs ! Il y a rien à voir.

Une demi-heure plus tard, Mac, Danny, Lisa et Sid arrivent quand Sid aperçoit Jo sortir des réfectoires.

Sid : Mac !
Mac : Oui !

Sid fait un signe de la tête.

Mac regarde Jo et lorsqu'elle le voit, elle reste figée et le regarde droit dans les yeux. Mac lui fait un petit sourire, Jo y répond timidement. Danny l'aperçoit à son tour et c'est finalement un grand moment de solitude pour les trois collègues qui voient une des leurs portant cette tenue bleu ciel de prisonnière.

Jo retourne dans sa cellule et l'équipe de Mac se rend dans les sanitaires. Ils analysent le corps.

Danny : C'est pas un suicide !
Sid : Clairement !
Lisa : Bon ben on va devoir toutes les interroger.
Mac : Oui.
Danny : On vous laisse Jo Mac. Je ne me vois pas l'interroger moi ! Je serais trop mal à l'aise.
Lisa: Moi ça m'est égale, mais vous voulez peut être l'interroger vous même !
Mac : Oui, je préfèrerais. Merci !

Un peu plus tard, ils interrogent toutes les détenues. C'est au tour de Jo. Elle entre dans le bureau et constate que c'est Mac.

Mac : Salut.
Jo : Bonjour Mac !
Mac : On interroge toutes les détenues dans le cadre....
Jo : Mac ! Je connais la procédure ! Je te rappelle que c'était mon boulot.
Mac : Oui, je sais.
Jo : C'est toi qui m'interroge ? C'est un hasard ?
Mac : Non, pas vraiment, je l'avoue ! J'ai souhaité m'occuper de toi.
Jo : Tout ce que je peux te dire, c'est que des filles sont venu nous prévenir que Molly s'était taillée les veines. Mais en la voyant, je me suis vite rendu compte que ce n'était pas un suicide. J'ai asser d'expérience pour m'en rendre compte.
Mac : On est bien d'accord. Tu as une idée de qui ça peut être ?
Jo : Non, pas vraiment. Nous sommes toutes des criminelles ici ! Ça peut être n'importe qui.
Mac : Jo !
Jo : Excuse-moi !
Mac : Tu as des nouvelles de ton avocats ?
Jo : Oui, ça ne sera pas traité avant début 2015.
Mac : C'est long !
Jo : Mac ! Je ne gagnerais pas en appel. Je gagnerais peut être deux ou trois ans sur ma peine.
Mac : C'est pas juste.
Jo : On ne va pas revenir là dessus Mac. Je suis fatigué de clamer mon innocence.
Mac : Je comprends Jo ! Mais il ne faut pas abandonner.

Mac ouvre son kit de crime.

Mac : Tiens c'est pour toi.

Mac tend des photos d'Elie et Josie.

Jo : Elles sont tellement belle !
Mac : J'ai autre chose pour toi.

Mac ouvre le double fond de son kit de crime et sort un paquet de m&m's.

Jo : Merde ! C'est pas vrai ! (souriant)
Mac : Je sais à quel point tu adores ça !
Jo : Ils en vendent pas au magasin ! Ils disent que c'est trop dangereux. Merci Mac ! Merci !
Mac : Tu le camouflera bien ! Je t'examine parce que je dois le faire.

Jo : Dit voir ! Tu n'aurais pas un stylo aussi ? Parce qu'ici on n'en a que des flexibles ! Et je déteste écrire avec ça ! Mon écriture est tellement moche du coup.
Mac : C'est vrai que c'est dommage, toi qui a une si belle écriture !

Mac sort un stylo.

Mac : Tiens, je te donne celui là.
Jo : Mac il y a tes initiales dessus. Tu y tiens beaucoup !
Mac : Et alors ! Je tiens à toi aussi alors je te le donne et pas de discution.
Jo : J'y ferais attention.
Mac : Jo ! On va fouiller les cellules après l'interrogatoire. Si tu as des objets qui sont interdit cache les vites.
Jo : Ne t'en fais pas Mac ! Je ne laisse pas traîner mes objets interdit dans la cellule.
Mac : Je dois faire des prélèvement sous tes ongles et vérifier si tu ne présentes pas de trace de lute ou de défense.
Jo : Je connais Mac, ne t'en fais pas. Fait ton boulot.
Mac : Tu préfères peut être que Lisa s'en occupe !
Jo : Non, j'aime autant que ce soit toi.

Mac fait les prélèvements dont il a besoin. Il lui demande d'ouvrir la bouche et observe à l'intérieur. Ils finissent par se fixer. Jo ferme la bouche. Mac pose sa main sur le visage de Jo et ne peut s'empêcher de lui voler un baiser.

Jo : Tu fais ça à toute les détenues ?
Mac : Non, c'est toi, c'est pas pareil ! Mais je n'aurais pas dû, excuse-moi. Je suis incorigible ! J'ai du mal à te résister !
Jo : Ce n'est pas grave. C'est plutôt agréable ! (souriant)
Mac : Tu me manques, c'est dur Jo !
Jo : Mac ! Je t'ai dit de penser à toi.
Mac : Je sais que nous deux c'est fini, mais si tu sort un jour ?
Jo : On ne s'en remettra pas Mac et ma sortie sera quand j'aurais soixante ans.
Mac : Et si la procédure en appel te donne droit à une remise de peine et qu'il te condamne qu'à quinze ans. Avec les deux ans que tu auras fait et la remise de peine il te restera plus que dix ans. Avec beaucoup de chance tu peux gagner cinq ans Jo.
Jo : Je ne te laisse pas cinq ans avant que tu ais déjà refait ta vie Mac. Je te rends ta liberté avant que tu me dises que ça devient trop dur pour toi. Je veux pas que tu me fasses souffrir. Tu comprends !
Mac : Tu resteras la femme de ma vie. Tu le sais ça ?
Jo : Oui, je le sais Mac. Et toi tu resteras l'homme que j'ai le plus aimé dans ma vie.
Mac : C'est vrai ?
Jo : Oui, c'est vrai.

Mac sourit.

Jo : Tu as finis ?
Mac : Oui, merci !
Jo : Cette enquête sera facile. Vous allez vite trouver la coupable. Puis l'avantage, c'est qu'elle est déjà en prison.
Mac : Oui ! C'est sûr !

En parallèle, l'équipe n'abandonne pas la contre-enquête malgré les trois mois qu'ils ont déjà passé dessus. Ils ont interrogé les commerçants et les voisins et tout les tueurs à gage. Ils ont découvert que James Danelys était marié et cherche des renseignements auprès de son épouse qui ne comprends toujours pas ce qui s'est passé.

Danny fait une recherche sur les homicides similaires et va voir Mac.

Danny : Mac ! J'ai trouvé deux homicides similaires un en Juillet 2012 et un autre en novembre 2012 sur des femmes. Ces deux affaires ne sont toujours pas résolue.
Mac : Oui, en effet, même mode opératoire, même type de balle. A chaque fois un coup bien précis.
Danny : Il y a eu un autre coup de ce genre, mais la victime a survécue. La balle a touché à côté du cœur. La victime s'appelle Connie Prem. Ça s'est produit le 2 avril 2012 et James Danelys est décédé le lendemain d'une balle en pleine poitrine.
Mac : Le puzzle commence à prendre forme on dirait !
Danny : C'est encourageant. Jo est innocente, ça ne fait plus aucun doute maintenant.

Mac et Lisa interrogent la jeune femme.

Mac : Est-ce-que vous connaissiez James Danelys ?
Connie : Oui, on se voyait de temps en temps.
Lisa : C'est à dire ?
Connie : On avait une aventure.
Mac : Depuis longtemps ?
Connie : Je dirais une quinzaine de jours.
Lisa : Vous êtes au courant qu'il est mort le lendemain de votre agression ?
Connie : Oui ! Je sais !
Lisa : Vous pensez qu'il y a un lien ?
Connie : J'ai dit à la police que c'était troublant ! Mais je ne sais rien de plus.
Mac : Vous pourriez nous décrire l'homme qui vous a tiré dessus ?
Connie : Je dirais de taille moyenne. Brun aux yeux foncé je pense. Il avait une capuche et un Jean's. Son sweet était vert. Mais j'ai déjà dit tout ça à la police.
Mac : Vous avez dressé un portrait robot ?
Connie : Oui ! Mais je ne l'ai pas bien vu et c'est confus dans ma tête.
Mac : Merci !

Mac récupère une copie du portrait robot mais sans succès.

Quelques jours plus tard en prison, Jo, Isabelle, Cassie et Lindsay nettoient la cuisine quand Fletcher arrive.

Fletcher : Vous n'avez pas terminé ?
Cassie : C'est bientôt fini !
Fletcher : Vous trois ! Dans vos cellules !

Jo se retrouve seule avec le gardien Fletcher.

Jo : Qu'est-ce-que vous me voulez ?
Fletcher : Devine ?
Jo : Je vous ai déjà dit non ! Et à plusieurs reprise.
Fletcher : Tu vas aimer ! Je te jure !
Jo : Non, je n'aimerais pas parce que j'en n'ai pas envie !
Fletcher : J'ai décidé d'utiliser la manière douce avec toi et tu me repouses encore !
Jo : Je ne veux pas c'est tout !
Fletcher : Danville ! Ça fait neuf mois que tu es dans cette prison ! Tu n'en as pas un peu envie ?
Jo : Non !
Fletcher : Menteuse ! Je t'ai entendu au téléphone avec ton mec il y a quelques temps.
Jo : C'est pas pareil. Lui c'est mon homme et c'est avec lui que j'ai envie. Pas avec n'importe qui !
Fletcher : Parce que je suis n'importe qui moi ? Je suis sans doute dix fois meilleur que lui.
Jo : Vous êtes un gardien de taule peu scrupuleux qui profite du malheure et de la détresse des détenues pour obtenir des faveurs sexuelles et ce n'est pas très glorieux tout ça ! Puis honnêtement, l'homme qui arrivera à la cheville de mon compagnon n'est pas né.
Fletcher : Je t'emmerde Danville ! Maintenant tu vas venir avec moi on va aller dans le bureau.
Jo : Non, vous n'obtiendrez rien de moi.
Fletcher : Dépêche toi où je te mets au trou.
Jo : Ben allez y ! Trouvez un motif déjà parce qu'il y en a pas là !

Le gardien Fletcher s'approche et commence à attraper Jo.

Jo : Je ne me laisserais pas faire et si par malheur vous laissez un brin d'ADN sur moi ou déchirez mes vêtements, c'est foutu pour vous. Je ne suis pas le genre à me taire Fletcher ! Si vous me forcez à avoir des rapports sexuels avec vous, j'appelle immédiatement mon patron et j'avertie mon conseiller.
Fletcher : Tu n'as plus de patron Danville ! Tu n'es qu'une merde en taule ! Tu n'es plus flic, c'est fini ça !
Jo : Mais j'ai encore de l'influence et je peux vous faire tomber.

Fletcher la regarde.

Fletcher : Tu n'es qu'une salope Danville. Je te jure que tu vas finir comme Molly !
Jo : Quoi ?

Jo reste stupéfaite.

Jo : Espèce de salaupard ! C'est vous qui l'avez tué n'est-ce-pas ?
Fletcher : Je n'ai jamais dit ça moi ! Attention, avant de porter des accusations il faut être sûr de ton coup. C'est grave d'accuser un gardien.
Jo : Et c'est grave de s'en prendre à un policier.
Fletcher : Tu n'es plus rien Danville. Ta carrière est réduite en miette.
Jo : Laissez-moi finir ma cuisine maintenant.

Fletcher s'en va et laisse Jo finir de nettoyer la cuisine. Elle soupire mais se demande combien de temps Fletcher va encore tenir avant d'aller plus loin. Jo s'avoue honteusement être terrifiée par ce sale type. Quelques larmes s'échappent des yeux de Jo.

Mac passe ses soirées sur le dossier et ce soir là, il est encore au bureau.

Lisa : Mac ! Rentrez chez vous un peu. Reposez-vous. (souriant)
Mac : Je sais, mais je cherche la pièce qui me permettra de reconstituer le puzzle rapidement.
Lisa : Vous ne réussirez pas si vous êtes fatigué.

Mac la fixe et sourit.

Lisa : Quoi ?
Mac : C'est marrant, quand vous me dites ça, vous me rappelez quelqu'un.
Lisa : Vous n'avez même pas dîner je suis sûr !
Mac : Non, c'est vrai ! Mais je vais rentrer, ma fille à dû me préparer un petit quelque chose la connaissant.
Lisa : Vous avez une autre fille ?
Mac : Oui, enfin non pas vraiment. Elie à seize ans et c'est la fille de Jo. Je suis son tuteur légal.
Lisa : Elle n'a pas de père ?
Mac : Non, Jo l'a adopté quand Elie avait deux ans. Elle était à l'époque divorcée.
Lisa : Je vois !
Mac : Et vous ? Pas d'enfant ?
Lisa : Non ! Malheureusement c'est pas possible pour moi.
Mac : Mince, je suis confus !
Lisa : Ce n'est pas grave, je vis avec maintenant.
Mac : Vous n'avez pas de compagnon non plus ?
Lisa : Non ! J'ai pas encore trouvé l'homme idéal. Enfin il y en a bien un qui m'aurait plu, mais dans sa tête il n'est pas disponible et je respecte ça.
Mac : Peut être qu'avec le temps, il finira par accepter qu'il faut passer à autre chose !
Lisa : J'espère que si ça arrive, il saura me faire signe !
Mac : Le message est bien passé en tout cas. On va se parler franchement Lisa si vous voulez bien !
Lisa : J'aimerais autant oui !
Mac : Je ne suis pas indifférent à votre charme. Vous me plaisez beaucoup et pour être totalement honnête, je pense que j'ai de l'affection pour vous. Mais je suis incapable de penser à une autre femme que Jo pour le moment. Même si elle souhaite que je refasse ma vie, je garde espoire qu'on arrive à l'innocenter et j'aimerais avoir la fierté de lui dire que je lui suis resté fidèle, même si par la suite elle ne veut pas reprendre notre vie d'avant.
Lisa : Je comprends Mac, ne vous en faites pas.
Mac : Puis il n'y a rien à faire, Jo occupe tout l'espace de mon coeur. Je n'arrive pas à regarder ailleurs, même si j'ai peut être le bonheur à porté de main, l'amour que j'ai pour Jo est plus fort que tout et m'empêche d'avancer.
Lisa : C'est triste pour vous, mais j'admire. Ça prouve que vous êtes un homme bien.
Mac : Merci ! Je vais rentrer pour retrouver mes filles à présent.
Lisa : Bonne nuit Mac !
Mac : Bonne nuit.

Mac rentre chez lui et pense toujours à la même personne sur le trajet de son retour.

A suivre

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MessagePosté le: Sam 18 Juil - 03:12 (2015)    Sujet du message: A travers les barreaux Répondre en citant

Mac développe une belle relation avec Elie, ensemble ils vont très bien s'occuper de la petite Josie. Néanmoins, une femme manque à son bonheur quand il rentre à la maison et ce n'est pas Lisa. Je pense qu'il s'attache à elle car certaines facettes de sa personnalité lui rappellent Jo, elle est aussi douce et attentionnée. Après on ne pourrait pas le blâmer de vouloir refaire sa vie mais je doute qu'il y parvienne de sitôt. Il a déjà mis plusieurs années à faire le deuil de son épouse et Jo est bien vivante elle, difficile de tourner la page en sachant qu'elle est enfermée à tort. 

 
Fletcher est-il le meurtrier de Molly ou juste un obsédé sexuel tentant d'effrayer Jo pour qu'elle cède à ses avances ? Si c'est le cas, ça fonctionne parfaitement et je crains le pire s'il a vraiment voulu tuer Molly pour la faire taire. 

 
J'ai apprécié que Mac se charge d'interroger Jo, ainsi elle a pu récupérer entre autres des photos de ses filles. D'un autre côté, c'est trop frustrant à chaque fois qu'ils se revoient et je comprends encore mieux maintenant qu'elle ait préféré mettre un terme à leur histoire. Mac souffre de leur séparation et ne se sent pas prêt à rencontrer quelqu'un d'autre mais le jour où ça arrivera, c'est assurément pour Jo que ce sera le plus douloureux si elle ne se détache pas de lui tout de suite. Cela s'apparente d'ailleurs à la décision qu'elle a prise de ne pas élever sa fille dans une prison pour jeunes mamans avant qu'on ne la lui enlève au bout de six mois. 

 
Cette contre-enquête progresse doucement mais sûrement, ils ont fait une avancée notable avec la découverte d'homicides similaires non résolus. Pourvu seulement qu'ils ne restent pas dans une impasse… 

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MessagePosté le: Sam 18 Juil - 12:23 (2015)    Sujet du message: A travers les barreaux Répondre en citant

Chapitre 20

Jo est de plus en plus terrifiée par les agissements de Fletcher et soupçonne lourdement d'après ses dires, qu'il a assassiné Molly.

Une quinzaine de jours plus tard Mac récupère enfin le rapport du légiste pour l'homicide de James Danelys. Il convoque ses coéquipiers.

Mac : Alors ce qui est troublant, c'est que le mode opératoire est le même mais le tueur n'est pas le même. Le légiste évalue la taille du tueur à un mètre soixante et la balle a touché l'aorte. Donc le tire n'est pas de la même précision que le tueur de Christine, Pamela et Rose ainsi que pour Connie même si il est passé légèrement à côté pour cette dernière.
Danny : C'est probablement une femme qui a tué cet homme.
Sheldon : Je pense aussi.
Lisa : Une vengeance ! J'ai l'impression que le tueur a voulu imiter le mode opératoire de notre tueur en série, mais n'a pas réussie à l'égaler entièrement.
Mac : ça ne pouvait pas être Connie Prem, elle était gravement blessée.
Lisa : Mais ça pouvait être quelqu'un de son entourage. Une sœur ou une amie proche même sa mère qui sait !
Mac : Le légiste a remarqué une cicatrice causée par une blessure par balle dans le bras gauche. Une cicatrice qui datait de moins d'un mois recousu à la sauvette.
Danny : ça doit être la balle que Jo a tiré.
Mac : Absolument.

Danny et Don se chargent d'interroger l'entourage, mais ils ont tous des alibis solide.

Le surlendemain Mac revient du bureau de Sinclair.

Danny : Alors qu'est-ce-qu'il a dit ?
Mac : Qu'on avait des pistes intéressantes, mais que ça n'est pas suffisant pour obtenir un non lieu.
Sheldon : On a pourtant du concret là !
Mac : Oui, mais pas le coupable.
Danny : Mais le coupable c'est James Danelys ! On n'obtiendra jamais des aveux.
Mac : Sinclair pense que ce n'est pas suffisant pour transmettre le dossier au parquet. On aura jamais d'aveux souat, mais il voudrait une preuve concrète. Quelque chose qui fera qu'il n'y aura plus aucun doute. D'après Sinclair ce dossier peu passer en appel avec un bon avocat, mais la procédure d'appel sera en 2015 pas avant. Jo gagnera probablement en appel avec un jury compréhensif et un deuxième avocat. Je vais payer un deuxième avocat pour assurer la défense de Jo.
Lisa : Mais Sinclair est quand même conscient que les trois meurtres et la tentative d'homicide sur Connie Prem sont liés ! N'est-ce-pas ?
Mac : Oui, il est d'accord que ces cas sont similaires et c'est pour ça qu'il aimerait que Sid reprennent les dossiers des trois meurtres pour les comparer au peigne fin. Il m'enverra les dossiers à la fin de la semaine maximum.
Adam : Autrement dit, si je comprends bien, Jo est encore en prison pour au moins un an et demi.
Mac : Oui, c'est ça. On passe à côté de quelque chose punaise. Si on arrive à résoudre cette enquête jusqu'au bout, Jo gagnera son procès. Le procès pourrait peut-être même être avancé de quelques mois en convainquant le juge.
Danny : Et Jo aura passé deux ans et demi en prison pour rien si on compte les neuf mois qu'elle a déjà fait !
Mac : Oui, mais ils vont le payer cher. Si c'est prouvé que Jo a fait deux ans et demi de prison à cause d'une enquête bâclée, Sinclair ne va pas laisser passer ça. A mon avis cette équipe va être lourdement sanctionné.
Sheldon : Je pense bien.
Mac : Sinclair pense que notre version de l'enquête est crédible, mais pour lui devant un jury incompétent, ça ne fait pas le poids.
Lisa : Qu'est-ce-qui lui faut de plus ?
Mac : Quelque chose de déterminant, de convainquant. Sinclair veut être sur que le jury soit unanime sur l'innocence de Jo cette fois-ci. Puis si le jury est unanime, elle aura droit à une forte indemnisation.
Danny : On fait quoi Mac ! On creuse encore ?
Mac : Il faut essayer. On est tout près de trouver quelque chose de déterminant. Je sais qu'on passe à côté de quelque chose de capitale.

A la prison, Elie attend Jo dans la salle des visites.

Jo : Bonjour ma chérie.
Elie : Bonjour maman ! Ça va ?
Jo : Oui et toi ?
Elie : Bien !
Jo : Et Josie ?
Elie : Elle va bien aussi. Mac est un bon papa.
Jo : Elle dort bien la nuit ?
Elie : Elle se réveille une fois pour son biberon.
Jo : Ok !
Elie : Maman, je pars en voyage dans un mois.
Jo : Ah bon ! Tu vas où ?
Elie : En France. Je pars en séjour linguistique.
Jo : Mais c'est génial ça !
Elie : J'ai mis plus d'un mois avant de demander à Mac. Je n'osais pas lui demander.
Jo : Pourquoi ?
Elie : Parce que le voyage coûte cher.
Jo : L'argent n'est pas un problème ma chérie. Je suis sûre que Mac n'a même pas hésité !
Elie : Non, il n'a pas hésité.
Jo : Ton passeport n'était pas à jour ! Il faut vite que Mac s'en occupe !
Elie : C'est fait ! Ne t'en fais pas. Mac gère très bien.
Jo : Tu es bien avec lui ?
Elie : Oui, il est très gentil ! C'est devenu un père pour moi. Tu sais, ça fait neuf mois que je suis avec lui et ça créé des liens. On s'entend bien.
Jo : Ben tant mieux ! Je me suis pas trompé en te confiant à lui.
Elie : Non, tout va bien. Mais il est triste j'ai l'impression.
Jo : Je le suis aussi !
Elie : Tu sais ce qu'il a fait ? Il a accroché un cadre avec ta photo en grand format dans la chambre de Josie. Il dit qu'il adore ton sourire sur cette photo.
Jo : C'est tout lui ça ! Sentimental comme il est, ça ne m'étonne pas !
Elie : C'est dur pour lui de te savoir ici sans qu'il puisse faire quoi que ce soit.
Jo : Je le sais, ne t'en fais pas. Mais Mac doit m'oublier et faire sa vie. Encourage-le à refaire sa vie Elie. Mac ne doit pas être malheureux.
Elie : Mais ça ne te rendrais pas malheureuse toi de le savoir avec une autre ?
Jo : J'ai déjà vécu ça ! Quand Mac était avec Christine, au fond de moi j'étais triste mais heureuse qu'il se soit trouvé quelqu'un. Je serais plus heureuse de savoir que Mac est comblé que de le savoir malheureux. Il faut qu'il pense à lui maintenant. Moi je suis ici jusqu'à mes soixante ans. Il ne va pas m'attendre éternellement !
Elie : Maman ! Si un jour je rencontre un homme et qu'il me demande en mariage, je te promets d'attendre que tu sois sortie de prison pour me marier.
Jo : C'est un très beau geste et j'espère être là pour ton mariage, mais si jamais tu ne m'attends pas, je ne t'en voudrais pas. Sache-le. (les larmes aux yeux).
Elie : Maman ! Tu ne manges pas beaucoup on dirait !
Jo : J'ai du mal !
Elie : Tu es trop maigre ! Il faut que tu manges.
Jo : Je vais essayer, c'est promis.

Elie et Jo discutent encore pendant un moment jusqu'à ce que la gardienne Meyer annonce la fin des visites.

Le soir, Jo arrive en cuisine.

Jo : Allez spaghetti bolognaise pour ce soir !
Cassie : Bien ! J'adore ça moi !
Jo : Demain il faut qu'on se mette d'accord sur le repas pour noël. Je vais essayer de voir avec le dirlo si on peut avoir un repas qui sort un peu de l'ordinaire.
Isabelle : Tu as une idée ?
Jo : Oui ! Mais je vais voir avant si c'est faisable. Vous avez mangé quoi l'année dernière ?
Lindsay : Rien de particulier. Betina avait fait un hachis parmentier.
Cassie : Ouais ben il était plus à chier que parmentier son truc !

Elles rigolent.

Jo : Je croyais que je ne ferais pas mieux que Betina ! C'est pas ce que vous m'aviez dit il y a neuf mois quand je suis arrivée dans cette cuisine !?
Isabelle : Moi je n'ai jamais rien dit !
Cassie : Je reconnais qu'entre toi et Betina il n'y a pas photo.
Lindsay : Je dois bien reconnaître qu'on mange mieux quand même.
Jo : Bon aller au boulot si on veut manger italien ce soir !

Deux heures plus tard, elles servent le repas.

Astrid : J'adore ça ! Merci les filles !
Jo : Régale-toi !
Michelle : Il y a même du gruyère râpé ! Vous assurez !
Selma : Tes pâtes collent !
Jo : Ben tant pi, il faudra faire avec.
Coline : On en a marre de bouffer de la merde.

Jo la regarde dans les yeux.

Jo : Et moi j'en ai marre de voir ta sale gueule tout les jours, mais je suis obligé de faire avec. Alors pour la nourriture, c'est pareil ! Tu t'adaptes où tu passes ton chemin.
Isabelle : Bien dit Jo !
Jo : Je dois prendre sur moi avec elles, je vous jure !
Lindsay : Elles attendent qu'une chose, que tu fasses un faux pas pour que tu finisses au trou.
Jo : J'ai toujours su me maîtriser. Elles ne m'auront pas !

Quelques jours plus tard, Jo aperçoit Fletcher sortir des sanitaires derrière Clarence qui est en larmes.

Jo : C'est pas vrai ! Mais qu'elle pourriture ce mec !

Le soir du réveillon de noël, Jo serre ses repas avec Isabelle, Cassie et Lindsay.

Zoé : Ouah mais c'est grandiose ce repas. Qu'est-ce-qu'il y a de bon ?
Jo : Alors tu as de la terrine de poisson accompagné d'un cocktail de crustacés, de la purée de pomme de terre avec du canard confis à l'orange et en dessert des profiteroles de noël.
Zoé : Comme ça à l'air bon !
Isabelle : Ben régal toi !
Rachel : Tu n'as pas fait de poulet Danville ?
Jo : La blague sur le poulet ça devient lourd ! Trouvez de nouvelle vannes un peu !
Coline : Tu n'as pas fait de dinde ! Ça te ressemble assez pourtant !
Jo : Pour cuire la dinde il y aurai fallu que je t'enfile le tourne broche dans les fesses ma chère !

Les détenues regardent Jo et éclatent de rire.

Astrid : Alors là ! Bravo Jo ! Coline tu apprendras à fermer ta grosse gueule comme ça !
Stacy : Je reconnais que c'est bien envoyé !
Cassie : Tu es trop forte Jo ! Mais elle va te le faire payer.
Jo : Ne t'inquiète pas pour moi. Puis elle est en cellule fermé, elle ne me voit pas souvent !

Un moment plus tard Jo s'installe à table avec ses copines.

Jo : Alors ? Ça vous plais ?
Betty : Je me régale moi.
Debby : Moi aussi.
Amy : J'adore.
Jo : J'aurais besoin de volontaire pour nous aider à nettoyer. Sachant qu'il me reste du rab de dessert.
Amy : Je suis volontaire.
Stacy : Oui, moi aussi.
Debby : Et moi je peux ?
Frannie : Jo ! Je peux aussi ?
Jo : Mais oui, tu veux venir aussi Leslie ?
Leslie : Avec plaisir.

Après le repas, les filles savourent le reste du dessert après avoir nettoyé la cuisine.

De son côté, Mac est invité chez Danny et Lindsay pour fêter noël.

Mac : Merci de nous avoir invité !
Lindsay : ça nous fait plaisir !
Mac : Il a bien grandit ce petit.
Lindsay : Il n'arrête pas de manger.
Mac : Josie à bon appétit aussi.
Danny : Elle tient ça de sa mère à mon avis.
Elie : Danny à raison. Maman est très gourmande.
Mac : Oui, c'est vrai !
Lindsay : Danny m'a dit que Lisa était à la hauteur !
Mac : Elle est compétente et très professionnelle. Rien ni personne ne pourra vraiment remplacer Jo, mais elle est à la hauteur.
Danny : Mais elle n'a pas l'humour de Jo et ça, qu'est-ce-que ça nous manque.
Mac : C'est vrai !
Lindsay : Et ça avance votre enquête. Vous savez, l'enquête parallèle ! (pour éviter qu'Elie comprenne)
Mac : On piétine un peu, mais on garde espoir.
Lindsay : Je reviens au labo dans trois semaines. Vous pensez que je pourrais participer ?
Mac : On n'est jamais de trop.
Lindsay : Merci !

Quelques jours après noël, Danny, Sheldon, Adam et Don arrivent dans le bureau de Mac qui fait le point sur une enquête avec Lisa.

Danny : Excusez-nous, on peut vous dérangez un moment ?
Mac : Oui, bien sûr ! On avait fini !
Danny : On voudrait faire le point sur l'enquête Mac. Notre enquête parallèle.
Mac : Même si on a bien avancé, il y a rien qui pourrait prouver formellement l'innocence de Jo. On piétine depuis plusieurs semaines déjà et je comprends si vous voulez en rester là. Je sais que vous avez fait de votre mieux.
Danny : Avec ce qu'on a déjà, Jo peu convaincre le jury en appel. Elle va gagner Mac ! Il faut y croire !
Mac : Je l'espère. On a des éléments assez convaincant mais je doute toujours.
Sheldon : Mais moi je pense que ce qu'on vous apporte là est assez béton pour obtenir une révision du procès.
Mac : Une révision carrément ! Sheldon, j'admire votre détermination, mais pour ça il faudrait qu'on apporte le coupable sur un plateau d'argent et ce n'est pas le cas !
Sheldon : Don je te laisse la parole car tu es notre génie du jour.
Lisa : Voilà qui est intrigant ! Je sens qu'on va se régaler !
Don : Parmi les proches de Connie nous avions omis une personne de taille, si je peux dire ! Nous nous sommes concentré sur les femmes mais Connie a un frère de quinze ans. Sa taille un mètre soixante et un.
Mac : C'est peu probable, mais on va aller l'interroger.
Don : Inutile Mac ! On l'a déjà fait. On a prit cette responsabilité car on sait que même si vous ne lâcher pas le morceau vous êtes fatigué. Vous n'étiez pas là ce matin et on n'a pas voulu tarder. Le gamin a avoué les faits. On lui a expliqué qu'une femme était en prison à cause de ça et que c'était grave que quelqu'un soit en prison à cause d'une autre personne et que si il n'avouait pas on réussirait à le prouver et il paierait cher. Du coup il a avoué sans grandes difficultés.
Mac : Et sa soeur ? Elle était au courant ?
Don : On sort justement de l'interrogatoire de Connie. Elle a reconnue James quand il lui a tiré dessus et l'a dit en se réveillant à son frère. C'est la première personne qu'elle a vu et elle a dit “James m'a tiré dessus” Le gamin n'a pas réfléchie, son premier reflex a été d'emprunté l'arme de son père et d'aller trouver James pour lui faire subir la même chose qu'à sa sœur.
Lisa : Il a du cran le gosse !
Sheldon : C'est sûr !
Mac : Il n'a sûrement pas eu conscience de ce qu'il faisait vraiment.
Danny : James avait certainement des liaisons extra-conjugale et quand les femmes devenaient trop encombrante, il les tuait. D'où la fameuse phrase « Je fais mon boulot ». Malheureusement il aura fait quatre victimes Pamela, Rose, Christine et Connie qui elle s'en est sorti. Ces quatre femmes avaient quelque chose en commun, une liaison avec James Danelys.
Don : De plus, Connie nous a révélé quelque chose de pertinent en ce qui concerne James Danelys. C'était un Irlandais et il a été policier pendant seize ans en Irlande. Par contre elle ne sait pas pourquoi il a arrêté son activité.
Lisa : D'où la perfection des tires de Danelys.
Mac : En effet. Donc, son boulot était de les éliminer pour éviter qu'elles parlent auprès de sa femme.
Sheldon : Quel cinglé !
Mac : Donc James est l'assassin de Christine, ça ne fait aucun doute. Il ne paiera jamais pour avoir tué ces femmes et pour avoir fait endurer la prison à Jo. Un gamin va se retrouver en prison et sa soeur Connie accusée de complicité alors qu'elle voulait juste protéger son frère.
Lisa : Dans cette histoire, c'est les victimes qui ont payés.
Danny : C'est bien souvent le cas ! Mais rarement comme ça !
Mac : Le pire c'est que quand Jo va savoir, ce qu'à fait Connie, elle va la comprendre.
Danny : Oui, c'est le genre du personnage.
Mac : Bon je transmets le dossier au parquet, cette enquête est close. Je vous remercie à tous pour votre acharnement et pour ne pas avoir baissé les bras.
Danny : C'est normal !
Mac : Jo vous en sera reconnaissant !
Lisa : On espère maintenant que ça va être rapide pour la suite.
Sheldon : Vous allez annoncer la nouvelle à Jo ?
Mac : J'attends la réponse du parquet. Même si le dossier est solide et qu'avec ce qu'on a il y a plus de doute, il faut être prévoyant. Puis il faut voir si le parquet va laisser l'affaire se juger en appel ou si nous allons obtenir une révision du procès.
Adam : Elle a déjà passé neuf mois et demi en prison, la procédure d'appel n'a pas encore été traité et ça sera pas avant un an.
Mac : Malheureusement, ce n'est pas moi qui décide. Le parquet voudra peut être s'en remettre à un jury.
Don : Faut croiser les doigts alors.
Mac : Oui, sans compter qu'il n'est pas sûr qu'elle soit libérée de suite. Une fois le dossier déposé, il faut presque un mois pour que le dossier soit traité mais c'est pas rare que les personnes ne soit pas libéré avant la révision du procès dans le cas où c'est accepté. C'est pour ça que je ne veux pas qu'on en parle à Jo. Je ne veux pas qu'elle croit dur comme fer à cette révision si au final ça passe en appel.
Adam : Mais ça lui redonnerais de l'espoir, non ?
Mac : Justement, c'est ce que je ne veux pas. Imaginez que le parquet estime que les deux affaires n'ont aucun lien. C'est peu probable, je vous rassure, mais pas impossible. Je ne veux pas que Jo se dise qu'elle va bientôt sortir si ce n'est pas le cas.
Danny : Oui, vous avez entièrement raison.
Mac : Si le parquet accepte la révision du procès alors dans ce cas là, je l'avertirais, mais pas avant.
Adam : Oui, vous avez raison.

Le lendemain, Mac transmet le dossier au parquet et croise les doigts pour que ça aboutisse à quelque chose de positif pour Jo.

A suivre.

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MessagePosté le: Sam 18 Juil - 17:58 (2015)    Sujet du message: A travers les barreaux Répondre en citant

James Danelys était un ancien policier irlandais qui éliminait ses maîtresses quand celles-ci risquaient de mettre son mariage en péril. Sa cicatrice dans le bras gauche donne raison à Jo et prouve sa présence dans le restaurant de Christine le soir de son meurtre. Sa dernière victime ayant survécu, elle l'a identifié à son réveil et son jeune frère s'est alors chargé de mettre ce tueur en série hors d'état de nuire par esprit de vengeance. Ai-je bien tout compris ? 

 
Que c'est bon de lire que l'enquête est close, je croise aussi les doigts pour que de bonnes nouvelles attendent Jo maintenant que le dossier est transmis au parquet. Il y a tout intérêt à ce que le procès soit révisé, j'ai envie de dire… parce que si l'affaire passe en appel et que Jo est reconnue innocente avec deux ans de retard, ça va faire tâche dans l'opinion publique. 

 
Belle scène entre Jo et Elie lors de sa visite, leur conversation est très touchante. J'ai bien aimé aussi cette touche de légèreté au moment des repas, Jo et ses complices ont d'excellentes réparties. 

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MessagePosté le: Sam 18 Juil - 20:13 (2015)    Sujet du message: A travers les barreaux Répondre en citant

Barbara a écrit:
James Danelys était un ancien policier irlandais qui éliminait ses maîtresses quand celles-ci risquaient de mettre son mariage en péril. Sa cicatrice dans le bras gauche donne raison à Jo et prouve sa présence dans le restaurant de Christine le soir de son meurtre. Sa dernière victime ayant survécu, elle l'a identifié à son réveil et son jeune frère s'est alors chargé de mettre ce tueur en série hors d'état de nuire par esprit de vengeance. Ai-je bien tout compris ?
 




Oui c'est bien ça. Tu as tout compris. C'est Danelys le meurtrier de Christine et les aveux du frère de Connie et de Connie elle même prouve que le tueur en série était Danelys et que dû aux similitudes Christine faisait partie de cette série de meurtre. Les indices trouvés par l'équipe viennent compléter les aveux et donne un dossier solide. 
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MessagePosté le: Dim 19 Juil - 13:17 (2015)    Sujet du message: A travers les barreaux Répondre en citant

Chapitre 21

Mac et son équipe ont enfin réussi à résoudre l'enquête qui pourra innocenter Jo. Mac espère qu'elle pourra bénéficier de la révision de son procès mais dans le cas contraire, il reste confiant pour que Jo gagne son procès en appel. L'équipe est rassurée, mais peinée de savoir que Jo passera peut-être encore un an et demi en prison pour un crime qu'elle n'a pas commis.

Quinze jours plus tard Jo est dans la salle d'activités et joue aux cartes avec quelque unes de ses codétenues.

Amy : J'ai gagné !
Jo : Mais comment elle fait elle ! Elle gagne toujours !
Amy : C'est la chance ! Que veux-tu que je te dise ?
Jo : Il y a un truc ! C'est pas possible ! (souriant)

La gardienne Krumberg arrive.

La gardienne : Danville !

Jo regarde l'horloge.

Jo : Oh merde ! Oui, je vais en cuisine. Excusez-moi, j'ai pas vu l'heure !
La gardienne : On va devoir te trouver une remplaçante pour cuisiner et tu ne cuisineras pas pour ce midi non plus.
Jo : Mais pourquoi ? J'ai fais quelque chose qui ne fallait pas ? Quelqu'un a été malade à cause de ce que je cuisine ?
La gardienne : Non, rien à reprocher à ta cuisine !
Frannie : Mais Jo est la meilleure cuisinière qu'on ai eut ! Elle ne peut pas être remplacée !
La gardienne : Et ben il va falloir se passer d'elle ! Tu as une heure pour rassembler tes affaires. Les sortie se font à onze heures précise.
Jo : Quoi ? Je suis transférée ? C'est pas possible ! J'ai même pas été informé ! Je vais où ? Pas dans l'Alabama j'espère !
La gardienne : Non, pas de transfert, tu sors !
Jo : Comment ça je sors ? Vous voulez dire que je sors de prison ? Je suis libérée ?
La gardienne : Absolument ! Alors dépêche-toi de préparer tes affaires. Si à onze heures tu n'es pas prête tu sortiras que demain.
Jo : Mais c'est une blague ?
La gardienne Krumberg : On ne plaisante jamais avec ça Danville ! Ça serait de très mauvais goût ! Dans une heure tu retrouves ta liberté.
Amy : Et ben on dirait qu'il y en a qui on plus de chance que moi finalement !
Jo : Quoi ? Mais vous ne vous trompez pas de détenue au moins ? Ne me faite pas de fausses joies ! Parce que c'est impossible que je sorte. Mon procès en appel sera traité qu'en 2015.
La gardienne : Si tu veux rester Danville, ça peut s'arranger, mais le JAP a contacté ton conseiller hier soir et a ordonné ta levée d'écrou. Il vient de m'en faire part. Alors arrête de poser des questions et prépare tes affaires. D'autres aurait déjà couru à ta place !
Frannie : Oui, mais elle a prit goût à la prison ! (riant).
Jo : Même pas en rêve. Je vous aime bien les filles, mais la prison c'est juste horrible.
La gardienne : A onze heure tu dois être devant l'infirmerie.
Jo : D'accord !
Frannie : C'est quoi le JAP au fait ?
Jo : Juge des applications des peines ! Mais je comprends pas pourquoi il a demandé ma levée d'écrou.
La gardienne : Tu sais, nous sommes que les gardiens nous. On ne connaît pas tout les dossiers !
Frannie : Ben estime-toi heureuse Danville ! Tu as eu une remise de peine.
Jo : Ma peine était incompressible. C'est génial ! J'y crois pas !
Debby : Mais tu devais faire combien de temps encore ?
Jo : seize ans et deux mois. J'aurais dû sortir à mes soixante ans. J'étais sûre de finir ma vie ici !
La gardienne : Une remise de peine si importante, c'est du jamais vu. Donc ne crois pas que c'est ça.
Frannie : C'est parce qu'elle est flic ça !
La gardienne : Flic ou pas flic, une peine incompressible, reste une peine incompressible.
Jo : Oui, c'est vrai ! Il s'est passé un truc dehors sans que je le sache !
La gardienne : Allez tu as plus que cinquante minutes Danville.

La gardienne s'en va.

Jo : J'y crois pas là ! (Souriant)
Leslie : Il y a sûrement quelqu'un dehors qui s'est défoncé pour prouver ton innocence.
Jo : Peut-être. (Stupéfaite) Mais tant que je ne serais pas dehors, je n'y croirais pas. C'est trop beau.
Amy : Tu crois que quelqu'un dehors à pu t'aider ?
Jo : J'ai une vague idée de qui a pu faire ça.
Frannie : C'est quoi ton idée ? Ton avocat ?
Jo : Non, mon avocat est là pour me défendre, rien de plus. Non, je crois que c'est l'homme que j'aime qui s'est démené et c'est bien son genre en plus. Je soupçonne même que l'équipe avec laquelle je travaillais n'est pas innocente à ça !
Frannie : C'est super pour toi en tout cas !
Amy : Tu vas me manquer !
Leslie : Franchement Jo ! Entre nous ! Tu l'as vraiment tué cette meuf ?
Jo : Non, bien sûr que non ! Hors mi dans l'exercice de mes fonctions, je n'ai jamais tué personne moi !
Frannie : Tu as déjà tué dans l'exercice de tes fonctions ?
Jo : Oui, j'ai été obligé par défense, mais c'est des expérience pas très agréable et j'aime autant pas en parler.
Frannie : Oui, c'est compréhensif.
Leslie : Tu vas faire quoi maintenant ? Tu vas reprendre ton activité ?
Jo : Je sais même pas sous quelle condition je suis libéré. Je sais pas si je peux encore être flic. J'ai été condamné pour homicide volontaire. Ce n'est pas rien. J'espère qu'il ne me laisse pas sortir provisoirement parce qu'il y est arrivé un pépin à un membre de ma famille.
Leslie : Tu l'aurais su ! Non !
Jo : Dans cette prison on peut s'attendre à tout !
Frannie : J'ai eu une liberté provisoire pour l'enterrement de mon père. Je l'ai su la veille et ils m'ont clairement dit pourquoi. C'était arrivé à Clarence aussi ! Tu sais la brune aux cheveux très long.
Jo : Oui la fille discrète. Je vois c'est qui.
Frannie : Oui ! Crois-moi, si il te libère c'est qu'ils ont prouvé ton innocence. Il y a dû avoir des éléments nouveaux.
Jo : J'espère.
Debby : C'est quoi la première chose que tu vas faire en sortant.
Jo: Ben je vais serrer mes enfants dans mes bras et je vais prendre un bon bain. Ah ! Et manger un truc bien bon aussi !
Debby : Le bain, je crois que c'est la première chose que je ferais moi aussi.
Jo : Bon ben je vais distribuer mes affaires, c'est la tradition je crois.
Debby : Eh oui !
Jo : Attendez, je reviens.

Jo quitte la salle un instant.

Elle arrive au magasin.

Jo : Salut Zoé !
Zoé : Salut Jo !
Jo : Il me reste combien sur mon compte ?
Zoé : Cette semaine il te reste cent-cinq dollars.
Jo : Tu me mets six paquets de cigarettes sur le compte de Kim et le reste de mon crédit en barre chocolaté, gâteau et gourmandises en tout genre.
Zoé : Quoi ? Mais tu es sûr ?
Jo : Oui ! Je sors aujourd'hui.
Zoé : Quoi ? Mais c'est génial Jo !
Jo : C'est une immense surprise. Je ne sais pas ce qui s'est passé dehors pour que je puisse sortir.
Zoé : Ben bonne chance pour l'avenir Jo !
Jo : Merci Zoé.
Zoé : Ta bouffe va me manquer !
Jo : Je suis désolé !
Zoé : Voilà ton compte est vidé.
Jo : Merci Zoé. Tiens choisi ce que tu veux.

Zoé prend une tablette de chocolat.

Zoé : Merci c'est adorable. Je viendrais à onze heures pour te dire au revoir.
Jo : D'accord.

Jo revient en salle d'activité.

Leslie : Jo ! C'est quoi de ça ?
Jo : La caverne d'Ali baba ! L'argent que j'ai sur ma carte au magasin sera perdu alors autant que vous en profitiez. Voilà.
Debby : Merci !
Jo : De rien, ça me fais plaisir.

Jo continue la distribution

Stacy : Alors c'est vrai ce qu'on dit dans le couloir ? Tu sors Jo !
Jo : Apparemment oui ! Qu'est ce que tu veux là dedans ?
Stacy : Je veux bien le paquet de barre de céréales.
Jo : Voilà.
Debby : Jo !! Pour ma protection à ma sortie ?
Jo : Ne t'en fais pas Debby ! Mon ex-mari est commandant au FBI, je ne t'oublie pas. Même si je ne suis plus flic, lui pourra t'aider et il le fera si je le lui demande.
Debby : Merci Jo.
Amy : Ton mec est flic, ton ex commandant au FBI ça va là ! (riant)
Jo : Je n'ai toujours attiré que les hommes de cette espèces ! (riant)

Elles rigolent

Jo : Bon, je vais préparer mes affaires. Sinon ma sortie sera reporté à demain !

Jo sort de la salle et voit Kim. Elle lui fait un geste discret pour venir.

Jo : Je t'ai fait créditer six paquets de cigarettes sur ton compte au magasin.
Kim : Quoi ? Mais pourquoi tu as fait ça ?
Jo : Pour te remercier d'avoir assurer ma protection.
Kim : Bonne chance Jo et ne revient pas !
Jo : Non, je ne reviendrais pas. Ça tu peux me faire confiance.

Jo serre Kim dans ses bras.

Kim : Allez donne-moi ton bras.
Jo : Pourquoi ?
Kim : Allez !

Jo tend son bras.

Kim : Je t'écris un petit mot. C'est la tradition ici ! Quand une détenue s'en va, ses alliées lui écrive un mot sur son bras.
Jo : Ah mais oui ! On l'avait fait à Shirley ! Je m'en souviens !

Kim écrit le mot et Jo le lit.

Jo : « A la plus adorable des flics. » Merci Kim. Je viendrais te voir.
Kim : Tu n'es pas obligée tu sais !
Jo : Je sais, mais je reviendrais voir certaine d'entre vous. C'est sûr ! Allez j'y vais vite.

Jo retourne dans sa cellule et regarde ses affaires.

Jo : Amy, je te laisse mon plaid. Je sais que tu l'adores.
Amy : Merci !
Jo : Leslie ! Je te laisse mes produits de soins.
Leslie : Merci
Jo : Et toi Frannie, je te donne mes bouquins, je sais que tu aimes lire.
Leslie : A condition que ce ne soit pas des policiers.

Elles éclatent de rire.

La gardienne : Eh doucement !
Jo : Désolé !

Jo : Amy je te file ma pince à épiler. Cache là bien. Bon ben j'ai ce stylo mais j'y tiens. Je vais essayer de le faire sortir à mes risques et péril !
Frannie : Mets le dans un livre de mot croisés. Ils vont peut-être croire que c'est un flexible.
Jo : Je vais essayer. Merci !
Amy : Allez viens qu'on te dessine sur le bras.

Jo tends son bras et elles écrivent un petit mot.

A onze heures, toute les copines de Jo sont là pour lui dire au revoir et écrivent un petit mot à leur tour.

Jo : Isabelle, Linsday et Cassie, vous avez été de bonnes collègues les filles.
Isabelle : Et toi une bonne chef !

Jo est émue de sortir mais refuse encore d'y croire.

La gardienne Meyer : Allez Danville ! C'est ton grand jour.
Jo : J'y crois pas ! Je suis sûr que je vais me réveiller, comme le coup où j'avais rêvé que mon homme venait me rendre visite et.... Non rien !

Au moment de sortir, elle refait le même chemin à l'envers que le jour de son arrivée. La gardienne Meyer vérifie les affaires qu'elle emporte.

La gardienne Meyer : C'est quoi ce stylo Danville ?
Jo : Ecoutez, je vais vous dire la vérité. J'ai récupéré ce stylo lors des interrogatoires sur le décès de Molly. Le lieutenant Taylor l'a posé et je l'ai subtilisé. Je déteste les stylos flexible, je n'arrive pas à écrire avec alors l'occasion était trop belle et j'ai été tenté. J'ai volé ce stylo à Mac Taylor. Je l'ai jamais utilisé pour blesser quelqu'un et ce n'était pas mon attention.
La gardienne Meyer : C'est ton homme Mac Taylor ?
Jo : Oui, ça l'était à un moment de ma vie. Mais j'ai préféré rompre après le procès. Vous n'allez pas retarder ma sortie à cause de ça quand même !
La gardienne Meyer : Allez on dira que je n'ai rien vu, mais le vol de stylo je n'en crois pas un mot Danville ! Tu m'aurais dit que ton homme te l'avais donné ça aurait été plus crédible quand même !

Jo sourit.

Jo : Merci !

Ils reprennent ses empreintes afin de vérifier que c'est la bonne détenue et une dernière photo pour la route.

Jo : Vous conservez ça pendant combien de temps ?
La gardienne : Trente ans.
Jo : Même si mon casier devient vierge ? Parce que si je sors aujourd'hui j'ai espoir que c'est bien partie.
La gardienne : Qu'il soit coupable ou innocent, à partir du moment où une personne est passé dans nos murs, son dossier reste aux archives pour trente ans.
Jo : Je vais être dans le CODIS du coup en tant qu'ancienne détenue.
La gardienne : Oui tout à fait. Mais si tu sors dû à un non-lieu, ça sera bien spécifié dans le codis. Il y aura bien écrit que tu as été innocenté.
Jo : Donc je ne pourrais peut être jamais reprendre mon boulot.
La gardienne : Là je ne sais pas comment ça se passe ! Moi je sais juste ce qui concerne la prison. Pour le reste faudra voir avec ta hiérarchie.
Jo : Oui, bien sûr.
La gardienne : Voici les vêtements que tu avais à ton arrivé.
Jo : Merci !

La gardienne : Allez enlève ta tenue. Tu dois faire une dernière fouille au corps avant de remettre ta tenue d'arrivée.

Jo se déshabille.

La gardienne : Accroupie toi et tousse un coup.
Jo : Mais pourquoi vous faites ça à la sortie ?
La gardienne : Pour vérifier que tu ne sors pas quelque chose !
Jo : Pourquoi je sortirais un truc de prison ?
La gardienne : ça s'est déjà vu. C'est la procédure !
Jo : Ok !

Jo exécute.

Jo s'habille et passe à l'accueil pour récupérer ses effets personnelles.

La gardienne : Alors voici cinq bagues, un pendentif avec une chaîne, une montre, un bracelet, une paire de boucle d'oreille, un holster, une insigne de police.
Jo : L'insigne est encore là ?
La gardienne : Personne n'a droit de toucher à tes affaires.
Jo : Ok !

Jo prend son insigne et la regarde avec les larmes aux yeux.

La gardienne : Donc je poursuis. Un trousseau de clés, un téléphone mobile, un portefeuille avec tes papiers, ton sac à main.
Jo : D'accord.
La gardienne : Vérifie ce qu'il y a dans ton sac.
Jo : C'est bon pas la peine. Je signe où ?
La gardienne : Tu dois vérifier, c'est la procédure.

Jo soupire et vérifie.

Jo : C'est bon tout est là.
La gardienne : Tu signes là.

Jo signe.

La gardienne : Bon courage à l'extérieur !
Jo : Merci.
La gardienne : Tu es libre, tu peux partir.

Jo sort de la prison et aperçoit la voiture de Mac garée sur le parking. Il descend de la voiture et va à sa rencontre.

Il regarde Jo et la serre dans ses bras. Elle se met à trembler et à pleurer. Il lui caresse les cheveux et lui dépose un bisous sur le crâne.

A suivre

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MessagePosté le: Lun 20 Juil - 03:19 (2015)    Sujet du message: A travers les barreaux Répondre en citant

Ce que je vais dire peut paraître bizarre mais j'aurais pu jurer entendre le battement d'un cœur en lisant ce chapitre, comme si c'était celui de Jo en fait, dont le rythme s'est accéléré au fur et à mesure des étapes menant vers sa libération. 

 
J'ai retenu mon souffle lorsque la gardienne interpelle Jo, ce jour miraculeux est enfin arrivé. Tu m'étonnes qu'elle ait du mal à y croire, rien ne lui laissait entrevoir un tel rebondissement. Je ne suis pas triste qu'elle quitte cette prison sordide mais ça n'empêche que le moment venu pour Jo de dire au revoir à ses codétenues est émouvant. Bien plus que des voisines de cellule, certaines étaient devenues de fidèles confidentes après tous ces mois et je pense qu'elle va manquer à pas mal de monde. 

 
Emprunter dans le sens inverse le chemin parcouru lors de son arrivée ravive forcément des souvenirs douloureux chez Jo. C'est en récupérant l'intégralité de ses effets personnels tels qu'elle les avait laissés qu'on réalise à quel point sa vie a basculé ce jour-là, le temps s'est littéralement figé. 

 
Tu es libre, tu peux partir ! Les six mots les plus attendus de cette fiction… et ils doivent encore raisonner dans la tête de Jo une fois à l'extérieur de la prison. Je n'avais pas envie que ça s'arrête quand elle retrouve Mac sur le parking. Mais cette dernière phrase, de par sa simplicité, rend vraiment justice à la beauté et à l'intensité de leurs retrouvailles. 

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MessagePosté le: Lun 20 Juil - 13:17 (2015)    Sujet du message: A travers les barreaux Répondre en citant

Chapitre 22

Jo a été innocenté et sort enfin de prison. Mac l'attend à sa sortie. Il regarde Jo et la serre dans ses bras. Elle se met à trembler et à pleurer. Il lui caresse les cheveux et lui dépose un bisous sur le crâne.

Mac : C'est finit ! Ça va aller ?
Jo : C'est juste de l'angoisse ou de l'émotion. Jusqu'au dernier moment je n'y croyais pas à ma libération. Pourquoi je suis dehors Mac ? On ne m'a rien dit. Je ne sais pas ce qui se passe. Personne n'est mort au moins ?
Mac : Non, personne n'est mort, ne t'en fais pas. Ce n'est pas une liberté provisoire, mais une remise en liberté. La peine a été suspendu car ton procès va être révisé. (souriant)
Jo : Quoi ? C'est pas vrai ? (enthousiaste)
Mac : Pour l'instant, ta peine est suspendu, mais ça sera définitif à la révision de ton procès dans un peu plus d'un mois. Ce n'est qu'une question de jours maintenant. Mais tu es libre.
Jo : Comment j'ai pu obtenir la suspension de ma peine ?
Mac : J'ai demandé à ton avocat d'en faire la demande suite à l'accord obtenu pour la révision de ton procès. Je vais tout t'expliquer, mais allons y avant. Josie est dans l'auto.
Jo : J'en revient pas ! Je suis sûre que je rêve. C'est trop beau pour être vrai.
Mac : Jo ! Ton innocence a été prouvé, c'est finit. Tu rentres à la maison.
Jo : C'est vrai ? Vraiment ?
Mac : C'est finit ! Tu es blanchit, on sait qui a tué Christine.
Jo : Mais qu'est ce qui s'est passé.
Mac : On a fait une contre enquête.
Jo : « On » ! Mais qui ?
Mac : Nous, l'équipe, ton équipe.
Jo : Mais vous aviez le droit ?
Mac : Pas vraiment. Mais une fois qu'on a trouvé quelque chose de solide, on nous a donné le feu vert. Ça fait des mois qu'on est sur cette enquête, mais on a réussi et voilà, tu es libre.
Jo : Merci ! Merci de ne pas m'avoir abandonné. Mac ! C'est horrible là dedans ! Je ne pourrais jamais oublié. C'est traumatisant comme épreuve.
Mac : J'imagine.
Jo : Non, tu n'imagines pas ! (amer)
Mac : On rentre ?
Jo : J'ai faim ! Je veux manger un burger avec des frites et un soda. Tu peux m'avancer ça ? Je te rembourserais quand je pourrais.
Mac : D'accord ! Mais je te l'offre. Il n'est pas question de remboursement entre nous !
Jo : Comment vont les enfants ?
Mac : Ils ne sont pas au courant encore. Ça va être la surprise. Par contre Elie est en France pour son séjour linguistique.
Jo : Oui, c'est vrai ! Il ne faut pas la prévenir. Laissons là profiter de son voyage.
Mac : Je suis d'accord ! Si elle le sais, elle va penser qu'à ça et elle ne va pas profiter.

Jo regarde la petite qui est dans le siège arrière.

Jo : Elle est tellement belle. Je voudrais bien la porter, mais il fait frais !
Mac : Oui ! Je t'emmène manger ? Tu veux aller où ?
Jo : Dans un fast-food.
Mac : Ok ! Allons-y !
Jo : Mac !
Mac : Oui !
Jo : Je peux conduire la voiture ?
Mac : Bien sûr ! Mais c'est la voiture de fonction, je n'ai pas vraiment le droit ! Je te fais confiance Jo ! Voilà les clés. Conduis si ça te fait plaisir !
Jo : Merci ! (souriant) Tu n'iras pas en prison pour ça, je t'assure !
Mac : Oui, tu as raison !

Jo se met au volant et ajuste le siège à sa taille.

Jo : Mon dieu, je conduis ! C'est trop bien !
Mac : Je suis heureux de te voir dehors !
Jo : Et moi donc !

Jo s'arrête au fast-food et commande un menu.

Jo : Hum ! C'est trop bon. J'adore ! C'est un régale !
Mac : J'en doute pas !

Jo garde sa petite Josie contre elle et lui sourit.

Jo : Tu es trop belle toi !
Mac : Oui elle est magnifique.
Jo : Par contre, je viens de penser, je n'ai plus d'appartement moi !
Mac : Ben non !
Jo : Bon ben je vais devoir louer une chambre d'hôtel en attendant de me trouver quelque chose.
Mac : Viens à la maison Jo !
Jo : Tu es sûr ?
Mac : Oui ! Par contre j'ai déménagé. J'ai dû prendre une maison à dix minutes de Manhattan.
Jo : Ah bon !
Mac : Oui, il me fallait au moins trois chambres. Mon appartement ne convenait plus pour une adolescente et un bébé !
Jo : J'ai vraiment déboussolé ta vie. Toi qui n'aime pas ça !
Mac : Arrête de te sentir fautive ! Puis je suis bien là ! Cet endroit me plais beaucoup et Elie adore aussi.
Jo : Si vous êtes bien, c'est le principal !
Mac : Tu viens à la maison alors ? De toute façon ta place est auprès de tes filles !
Jo : D'accord ! De toute façon je n'ai pas d'autre choix. Mes comptes sont bloqué pour l'instant et je suis sûre qu'il ne me reste plus grand chose. D'ailleurs merci de m'avoir déposé régulièrement de l'argent sur mon compte pour le magasin ! Je te rembourserais !
Mac : Arrête ! Ne me rembourse pas ! J'ai pas besoin de cet argent !

A la prison

Isabelle, Lindsay et Cassie servent le repas avec l'aide de Stacy.

Les filles passent les unes derrière les autres.

Coline : Tiens c'est le jour du poulet aujourd'hui ! La dinde ne le serre pas avec vous ?
Isabelle : Tu ne pourras plus la faire chier, elle a été libérée.
Coline : Quoi ?
Stacy : Oui, Jo a été innocenté. Elle est rentré chez elle. Et je serais de toi, je me ferais toute petite parce qu'elle va certainement reprendre son activité. Si elle porte plainte contre toi à cause de ce que tu lui as fait, ta peine va devenir bien plus volumineuse que la dinde, farce compris.
Cassie : Eh oui ! Elle n'est plus en prison maintenant donc la loi du licence, bye bye ! Aille ! Ça va faire mal ! (moqueuse)

Fletcher arrive pour prendre son service et fait la transmission avec la gardienne Meyer et la gardienne Krumberg.

Fletcher : Rien à signaler ?
La gardienne Krumberg : On a eu une sortie ce matin et on a une entrée en fin d'après-midi.
Fletcher : Il n'y avait pas de sortie de prévu ?
Le conseiller Griffin : Oui, ça s'est décidé hier soir. C'est Jo Danville qui est sortie.
Fletcher : Quoi ? Jo Danville est sortie ? Mais elle était condamnée à dix-sept ans de prison elle !
La gardienne Meyer : Ah oui, ça m'intrigue aussi. Vous savez pourquoi elle est sortie vous ?
Le conseiller Griffin : Oui, le JAP m'a appelé hier et il m'a ordonné sa levé d'écrou pour ce matin au plus tard.
Fletcher : C'est tout ? Vous êtes sûr que ce n'était pas un appel truqué ?
Le conseiller Griffin : Non, c'était clairement son numéro affiché et en plus il m'a faxé la confirmation avec son tampon et sa signature. Tout était en règle.
La gardienne Meyer : Vous ne savez pas pourquoi elle est sortie ?
La gardienne Krumberg : Elle est sortie parce qu'elle est innocente. C'est une évidence non ! Moi de toute façon je ne l'ai jamais cru coupable cette femme.
Le conseiller Griffin : Effectivement. Il y a eu une contre-enquête et le vrai coupable a été retrouvé. Le procès va donc être révisé et une suspension de peine a été accordé par le JAP.
La gardienne Krumberg : Une erreur judiciaire sur une flic, à mon avis ça va faire mal !
Le conseiller Griffin : A mon avis il va y avoir un beau scandale quand ça va se savoir en effet.

Fletcher ne dit rien, mais il rumine de l'intérieur. Il est furieux à cause cette libération inattendu.

Jo arrive chez Mac.

Jo : C'est une belle demeure !
Mac : Oui, je m'y plais bien !
Jo : Tu as fait quoi de mes vêtements ? Poubelle je suppose !
Mac : Non mais ça ne va pas non ! Jo ! Non, ils étaient à la cave, mais j'ai tout remonté hier soir, quand j'ai appris la bonne nouvelle. Tes effets personnelles sont dans ma cave. On a rien jeté !
Jo : Merci ! Je vais dormir où ?
Mac : Dort dans ma chambre, j'ai un canapé lit dans le salon, je dormirais là. Enfin.... non rien !
Jo : Tu sais, le canapé lit peut me convenir, j'ai dormi sur un matelas très inconfortable pendant dix mois. Même pas deux centimètres d'épaisseur ! Mais on n'est pas obligé de décidé maintenant Mac ! On a toute la journée pour ça !
Mac : Deux centimètres ! Il est temps que tu retrouves le confort.
Jo : Pour commencer, j'adorerais prendre un bain. J'espère que tu as une baignoire !
Mac : La salle de bain est juste à côté de la chambre. Une douche....

Jo grimace.

Mac : ...et une baignoire.
Jo : Merci ! (souriant)
Mac : La baignoire fait jacuzzi !
Jo : Tu plaisantes ?
Mac : Non ! Elie adore cette baignoire. Elle y passe des heures !
Jo : Oh mon dieu ! Mais c'est génial !

Jo retire sa veste et son pull. Mac aperçoit son bras.

Mac : Tu es tatouée dit donc !

Jo regarde son bras.

Jo : Ah ça !! C'est une tradition pour les détenues qui sortent de prison ? Ce n'est que du stylo.
Mac : Je peux voir ?
Jo : Oui, bien sûr !

Mac lit : «A la plus adorable des flics » « Bonne chance à notre brillante cuisinière » « Profite de ta liberté » « Merci pour ton soutien » «  Jo notre flic en or ». Et ben ! Tu étais appréciés finalement.
Jo : Ben j'ai eu du mal, mais ça va, j'ai réussi à me faire apprécier. Il y avait quelques parasites, mais ça allait. Je m'entendais bien avec les femmes de là-bas dans l'ensemble. Bon aller je vais au bain maintenant !

Jo reste plus d'une heure dans son bain et savoure le plaisir des bulles, de la mousse, du gel douche et du shampooing. Mac frappe à la porte.

Mac : Jo ! Tout va bien ?
Jo : Oui, je vais sortir !
Mac : D'accord ! Je ne t'entendais plus, je vérifiais que tu ne t'étais pas endormie.
Jo : Presque en fait ! (riant)

Jo sort et met des vêtements agréables à porter. Elle avait bannie d'office tout ce qui était orange ou bleu.

Elle arrive au salon.

Jo : C'est trop bon un bain.
Mac : Je n'en doute pas.
Jo : J'ai l'impression de sentir bon. Tu vois, je ne sens plus la prisonnière.
Mac : Pourquoi ? Ça a une odeur une prisonnière.
Jo : Crois-moi que oui ! Tu sais, on a pas le droit au parfum et on dégage toutes la même odeur de cette lessive infecte qu'ils utilisent. Une odeur de javel horriblement insupportable, mais on s'y fait avec le temps.

Jo prend place à côté de Mac et sourit.

Jo : Il y a tellement de chose que je voudrais faire !
Mac : Comme quoi ?
Jo : Revoir mes amies et toutes les choses auxquelles j'étais attachées avant.
Mac : La nounou va venir garder Josie ce soir. Si tu es d'accord, on va au restaurant. Nos amis veulent te revoir eux aussi. Tout les collègues seront là.
Jo : Super ! Merci ! Il me tarde de les revoir. Un bon restaurant ! Ça fait trop plaisir !

Mac regarde Jo.

Jo : Quoi ?
Mac : Jo ! Je suis désolé ! C'est de ma faute tout ça !
Jo : N'importe quoi Mac !
Mac : Si je n'avais pas quitté Christine, elle n'aurait pas rencontré un autre homme et ça ne serait pas arrivé. Elle ne se serait pas fait tirer dessus et toi tu n'aurais pas fait de la prison. Je suis l'unique responsable.
Jo : Non, c'est pas toi le responsable. C'est ces idiots de l'autre équipe.
Mac : Je sais bien, mais je me sens quand même responsable.
Jo : Tu regrettes de l'avoir quitté pour nous ?
Mac : Non, je ne regretterais jamais d'avoir sacrifier ma relation avec Christine pour donner vie à notre couple Jo ! Mais ça ne m'empêche pas de me sentir responsable.
Jo : Tu ne l'es pas. Crois-moi ! Mais j'aimerais savoir comment vous avez trouvé le coupable ! Tu peux m'expliquer ?
Mac : J'ai pris le dossier, je savais que tu me poserais des questions. Je vais tout te montrer dans le moindre détail si tu veux.
Jo : Je veux bien !

Jo et Mac regardent le dossier pendant un long moment.

Jo : C'est incroyable ! Vous avez fait un travail remarquable. Je vois que la signature de Lisa Stone figure dans la liste des enquêteurs. Elle a participé à l'enquête ?
Mac : Oui, et elle a bien bossé !
Jo : C'est sympa ! Surtout qu'elle n'était pas obligé ! C'est une bonne remplaçante ?
Mac : Oui, elle est compétente.
Jo : Bon ben c'est bien. Je n'aurais pas aimé que me remplaçante ne soit pas à la hauteur de mon travail !
Mac : Elle est très compétente, c'est vrai. Mais sans vouloir te flatté, elle n'a pas ton talent. J'ai jamais vu une subordonnée aussi compétente que toi. Tu m'as manqué à titre personnelle mais tu me manques également à titre professionnel.
Jo : Je suis flatté, mais je ne suis plus flic et je ne suis plus ta subordonnée !
Mac : Oui, mais néanmoins, tu auras été la plus admirable de toutes.
Jo : Merci Mac ! Tu dis ça parce qu'on a eu une histoire tout les deux !
Mac : Peut-être que ça influence un peu mon jugement, mais ce que je dis est vrai. Tu es une femme très professionnel et même si j'étais ton chef, j'ai encore appris des choses grâce à toi.

Le soir, Jo et Mac arrivent au restaurant.

Lindsay : Regardez ! C'est Jo ! (Enthousiaste)

Mac et Jo entrent.

Jo : Regardez qui voilà !
Lindsay : Jo !

Lindsay serre fort son amie dans ses bras.

Danny : Jo ! Je suis heureux de te revoir. Avant tout je voudrais m'excuser pour...
Jo : Stop Danny. S'il vous plais ! Je sais que certains ont cru à mon innocence dès le départ et je pense que d'autres ont eu des doutes. Je ne préfère pas savoir. C'est mieux ainsi je pense. Mac m'a tout expliqué, comment vous vous êtes démené pendant quatre mois pour rassembler le puzzle et c'est ça qui compte le plus pour moi. Que vous m'ayez cru coupable ou innocente à peu d'intérêt pour moi finalement. En tout cas, bravo à tous et merci surtout.

En fin de soirée Jo fini son dessert.

Jo : Eh ben ! Ça fait plaisir de manger un vrai repas.
Lindsay : On voit ! Quel appétit !
Jo : A la prison ce sont de toutes petites portions. Et encore, je me débrouillais pour en avoir un peu plus vu que j'étais la chef de cuisine.
Mac : D'ailleurs sa cuisine semblait être très appréciée !
Jo : J'irais bien dans un bar musical moi. J'ai envie de m'amuser, de danser, de boire un cocktail.
Mac : La nounou est là jusqu'à deux heures du matin. On a le temps si tu veux !

Tout le monde suis Jo.

Une fois dans le bar, Jo se lâche et ne dis pas non à l'alcool.

Jo : Merci ! J'avais vraiment besoin de m'amuser aujourd'hui.
Mac : C'est un peu normal !
Sid : On comprend !

Jo commande un autre cocktail.

Mac : Jo ! C'est ton cinquième verre. Tu devrais freiner un peu.
Jo : Oui ! Promis, c'est le dernier. Viens on va danser.

Jo et Mac vont danser un zouk.

Adam : Eh ben ! Elle est heureuse !
Danny : Moi je peux comprendre. Passer dix mois en taule ça peut rendre fou à mon avis.
Adam : J'ai pas dit qu'elle était folle !
Danny : Non, mais elle a envie de s'amuser, c'est normal.

Sur la piste de danse.

Jo : ça rappelle de bons souvenirs ça !
Mac : Oui, c'est vrai !
Jo : Ce soir je vais dormir dans un vrai lit et demain je vais me réveiller sans cette horrible sonnerie, je ne vais plus me taper la bouffe pour cent vingt personnes. C'est génial Mac.

Mac et Jo rentrent et la nounou s'en va.

Jo s'approche de Mac et le regarde dans les yeux.

Jo : Mac j'ai passé dix mois dans cette prison. J'ai été privée de tellement de chose.
Mac : Je sais !
Jo : J'ai envie de faire l'amour ! J'ai trop envie. Dix mois sans sexe c'est long !
Mac : Et tu as surtout un peu trop bu.
Jo : Mais non ! Allez viens ! Je ne te demande pas un engagement, juste une nuit d'amour. (Ivre)
Mac : Non Jo ! Pas comme ça ! On ré-étudira la question quand tu seras sobre.
Jo : Promis ?
Mac : Promis. Maintenant va te coucher. Tu en as besoin.

Jo va se coucher dans la chambre de Mac et aperçoit une photo d'elle et de Mac sur la table de nuit. Elle sourit en la regardant et ferme les yeux.

Au milieu de la nuit, elle hurle ce qui réveil Mac en sursaut. Il se décide à aller voir dans la chambre.

Jo : Non je ne veux pas y aller ! Non ! (hurlant)
Mac : Jo ! Qu'est-ce-qui se passe ?
Jo : J'ai fais un cauchemar ! On revenait me chercher et on me mettait directement au trou !
Mac : Tu y as déjà été ?
Jo : Non, mais c'est pire que tout là-bas. Un jour j'ai giflé une de mes codétenues. Si je n'aurais pas été enceinte, j'y serais aller !
Mac : Rendors toi Jo ! La prison c'est fini ! Fini tu comprends !
Jo : Mac ! Reste avec moi. J'ai peur. Je n'arrive plus à dormir seule. Je n'y arrive plus ! (en larme). J'ai passé dix mois dans une toute petite pièce avec trois autres détenues. J'ai besoin de quelqu'un avec moi.
Mac : Allez calme toi ! Je reste avec toi.
Jo : Merci !

Jo finit par se rendormir dans les bras bienveillant de Mac.

A suivre

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MessagePosté le: Mar 21 Juil - 06:38 (2015)    Sujet du message: A travers les barreaux Répondre en citant

Il semblerait que Jo ait voulu rattraper en 24 heures tout ce dont elle a été privée pendant les dix derniers mois mais une journée ne sera pas suffisante, elle a encore besoin de retrouver ses marques. Mac fait preuve de patience et d'écoute, il gère admirablement bien son retour à la maison. 

 
Jo n'a certainement pas été la seule à faire des cauchemars, j'en connais un qui n'a pas dû dormir sur ses deux oreilles maintenant qu'il la sait en liberté. 

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 02:28 (2018)    Sujet du message: A travers les barreaux

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